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  • Alice Milliat | Femmes Exceptionnell

    Alice Milliat, la pionnière des JO féminins (5 mai 1884 - 19 mai 1957) Elle est la grande oubliée de l'histoire du sport français. Au début du XXème siècle, le sport connaît un élan particulier, notamment sous l'impulsion de la France et d'un de ses représentants Pierre de Coubertin. Fondateur des Jeux Olympiques modernes, il laisse pourtant une place plus que limitée aux femmes. Oubliées ? Non, volontairement écartées réplique Alice Milliat. Cette sportive de haut niveau à l'expérience internationale notable fait alors de l'égalité d'accès des femmes et des hommes à tous les sports son combat. Face aux nombreux refus des instances sportives internationales de donner une place plus juste des femmes dans le sport, elle fonde la Fédération Sportive Féminine Internationale (FSFI) et organise de manière indépendante des Jeux Olympiques féminins. Ces événements sportifs sont un tel succès qu'elle obtient la participation des femmes aux épreuves d'athlétisme aux Jeux d'Amsterdam 1928 ! Un tournant historique... Militante des droits des femmes et du droit à l’éducation physique et sportive pour toutes et tous, Alice Milliat est une véritable pionnière du sport international. Originaire de Nantes, elle découvre le monde sportif en Angleterre dans les années 1900, s’essayant aussi bien à l’aviron et à l’athlétisme qu’au hockey sur gazon. ​ De retour à Paris, elle rejoint Femina Sport, l’un des tout premiers clubs dédiés aux femmes en France et en devient la présidente dès 1915. Animée par la volonté de rendre toutes les disciplines accessibles à chaque femme, elle est à l’initiative du premier match féminin de football en France (sept. 1917) mais également du premier cross-country féminin (avril 1918). Elle est d’ailleurs elle-même une sportive accomplie, étant l’une des toutes premières femmes à remporter le Brevet d’Audax d’aviron. Présidente de Femina Sport puis de la fédération nationale dédiée aux sportives (FSFSF), Alice Milliat élargit son combat en fondant en octobre 1921 la Fédération Sportive Féminine Internationale (FSFI). Un an plus tard, le 20 août 1922, elle « proclame ouvert les Premiers Jeux Olympiques féminins » à Paris devant plusieurs milliers de personnes. Des hommes s’opposent à cette féminisation et la polémique enfle comme on peut le lire dans un journal de décembre 1921 : "Ils nous refusent le droit au muscle parce qu’ils veulent rester les plus forts. Mais ils auront beau faire, notre sexe aura du biceps et du jarret, et ce sera tant pis pour vous messieurs les tyrans ! Le muscle de la femme est en route et rien ne l’arrêtera." Après avoir essuyé de nombreux refus, Alice Milliat s’appuie sur le succès des Jeux Mondiaux féminins pour obtenir le droit des femmes à participer aux épreuves olympiques d’athlétisme à Amsterdam (1928). Elle sera alors la première femme juge olympique. La participation pleine et entière des femmes aux Jeux n’étant cependant pas encore acquise, elle poursuit en parallèle l’organisation des Jeux Mondiaux féminins jusqu’en 1934. Faisant face à de nombreuses résistances et d’importantes difficultés de santé, associé à un contexte politique difficile, Alice Milliat est contrainte de quitter à 52 ans la scène sportive internationale et décède finalement en 1957 dans l’anonymat total. La véritable histoire d'Alice Milliat, la pionnière des JO

  • Neger Bewertung | Femmes Exceptionnell

    La Revue nègre ist eine Musikshow aus dem Jahr 1925 in Paris . Durch seinen Erfolg und die Persönlichkeit von Josephine Bäcker das ist der aufgehende Stern, es ermöglicht unter anderem eine breitere Verbreitung der Musik von Jazz und schwarze Kultur in Europa . Josephine Bäcker tanzen die Charleston von Folies-Bergère , in Paris - Revue Nègre Dance (1926). Geschichte ​ Die Entstehung der Revue nègre ist verbunden mit der Entstehung in Frankreich sogenannte Jazzmusik: Diese landete wenige Monate vor Ende des Jahres in Paris Erster Weltkrieg über Jazzbands aus amerikanischen Soldaten und Einflüssen von Musikern wie Igor Strawinsky (Ragtime, 1919), Dichter wie Jean Cocteau , Guillaume Apollinaire Woher Blaise Cendrars , Maler, bevor er sich in den Pariser Tanzsälen durch die Mode von . verbreitete charleston . Andere Stile werden als Jazz New Orleans schon seit London oder Herzog Ellington gab schon sehr früh eine Reihe von Konzerten. Auf der anderen Seite zu Beginn des 1920er Jahre , die Shows von Musikhalle und Kabarett werden an ein größeres Publikum verteilt. 1921 können wir sogar von einem " Negrophilie " : das Goncourt-Preis wird in diesem Jahr verliehen an Martinikanisch René Maran für Batouala, ein echter Negerroman. Die Revue nègre steht im Kontext des "schwarzen Wahnsinns", sie ist sowohl Produkt als auch Instrument ihrer Verstärkung 3 . Die Entstehung der „Revue nègre“ erfolgt im Rahmen von Champs-Élysées-Theater die zum Zeitpunkt der Russische Ballette (1913-1917) und sucht nach einem zweiten Wind. 1925, André Daven , künstlerischer Leiter dieses Pariser Theaters, macht sich auf die Suche nach einer neuen Art von Show. Sein Freund der Maler Fernand Leger wer hat gearbeitet Auch die schwedischen Ballette , mit gemischtem Erfolg, sind seit langem von der Negro Art geprägt , ebenso wie ihre Komplizen Apollinaire, Picasso, Max Jacob und einige der ersten Surrealisten: Léger schlägt vor, eine Show zu schaffen, die ausschließlich von Schwarzen aufgeführt wird. Daven trifft dann einen Amerikaner, Caroline Dudley Reagan (wer wird der Gefährte von Joseph Delteil ), der sich auf die Suche nach einer schwarzen Truppe für Daven macht. Es ist bei New York dass es Dudley als echter Impresario gelungen ist, zwölf schwarze Musiker zu überzeugen, deren Sidney Bechet und acht Chorsänger, darunter Joséphine Baker , insgesamt zwanzig Personen, nach Paris, einer Stadt, die für ihre Großzügigkeit bekannt ist. Der künstlerische Geist der Rezension ist beispiellos und mischt originelle Jazzbandmusik und Choreografie, burleske Nummern, Szenografie mit beweglichen Dekorationen, vor denen sich der teilweise nackte Körper ohne Vulgarität ausdrücken kann. Wir können sagen, dass diese Schau insofern ein Ereignis darstellt, als sie einerseits zum ersten Mal in Frankreich eine authentische "schwarze Kultur" frei von kolonialistischen Zwängen offenbart und andererseits eine Art populäre Essenz an einem Ort entstehen, der künstlerischen Erfahrungen modernistischer Art vorbehalten ist. Das Werbeplakat wird von der jungen Plakatkünstlerin kreiert Paul Colin , dessen brillante Karriere sie beim Start von 3 mitgewirkt hat. Die Premiere findet am 2 Oktober 1925 geht Joséphine Baker in den ersten Teil. In dem überfüllten Raum sind vor allem anwesend Robert Desnos , Francis Picabia und Blaise Cendrars . Der Erfolg ist da: Daven gewinnt seine Wette. Contexte historique ​ Les années folles, antidote à la Grande Guerre ​ « Roaring Twenties » de Broadway dépeintes par Fitzgerald aux États-Unis, années folles symbolisées en France par le scandale de la Revue nègre : la décennie qui suit la Grande Guerre peut apparaître comme une parenthèse de luxe appelée plus tard « l’entre-deux-guerres ». La « génération du feu » – dont fait d’ailleurs partie Paul Colin (1892-1985), blessé à Verdun en 1916 – a beau témoigner, manifester et commémorer, il semble que les Français cherchent à oublier et s’engouffrent dans une course frénétique à la consommation et à la modernité. Depuis le début du siècle, le traditionnel café-concert s’est peu à peu mué en music-hall. Les revues des grandes salles parisiennes rivalisent par l’appel à l’exotisme, le luxe affiché des décors et l’originalité des programmes musicaux et des rythmes dansés. L’affiche de Paul Colin fait date, tout autant que la Revue nègre qui a fait irruption à Paris en octobre et novembre 1925. C’est semble-t-il par hasard que se sont rencontrés, plusieurs années après le conflit, le peintre provincial encore inconnu et un ancien camarade du front, devenu entre-temps directeur adjoint du Music-hall des Champs-Élysées. Désigné affichiste et décorateur de la salle parisienne, Paul Colin, figure marquante de l’Art déco, entame avec cette affiche une longue carrière de dessinateur à succès. ​ La Revue nègre, entre caricature et modernité ​ Avant de livrer le dessin final pour la première affiche de la Revue nègre, Paul Colin suit longuement les répétitions de la troupe (treize danseurs et douze musiciens, dont Sydney Bechet), venue de New York où elle a déjà triomphé sur Broadway. Seul changement, et de taille : le remplacement de la vedette – qui a refusé de faire le voyage – par une jeune fille de dix-huit ans à peine : Joséphine Baker. C’est donc logiquement que Colin choisit de la faire figurer sur l’affiche, au sommet d’une composition classique en triangle. Le présent document correspond à l’une de ses esquisses préliminaires. Sur le fond blanc se détachent nettement le brun foncé et le rouge des figures stylisées. La danseuse ressort elle-même en blanc et gris sur le fond des fracs et des peaux noires ; elle est légèreté, suggestion érotique et frêle provocation imposée à l’énergie brute et massive du musicien et du danseur. La rondeur exagérée des formes de la danseuse et des yeux des deux « nègres », archétypes reconnaissables à leurs épaisses lèvres rouges et à leurs cheveux crépus, tire le dessin vers la caricature, consciente et assumée. Mais l’esquisse saisit également le mouvement qui anime la troupe entière. La disposition et les attitudes balancées des trois personnages, représentés ici sur le vif, en un instantané, comme en suspens, donnent l’illusion d’assister à un moment du spectacle. La rythmique syncopée du charleston transparaît nettement dans le déhanchement provocateur de Joséphine Baker. Enfin, la publicité du spectacle lui-même et sa renommée sont assurées par le rappel des grimaces – joues gonflées, yeux qui roulent et qui louchent, postures animales – qui lui ont été imposées pour la dernière scène, dite de la « danse sauvage ». Le portrait photographique de Joséphine Baker en pleine gloire, lors de la suite de la tournée à Berlin, synthétise tout ce que la jeune fille noire américaine a apporté et inspiré au Paris des années folles. Elle apparaît ici sur un fond neutre, sans décor exotique, dans une pose plutôt sage – surtout au regard des attitudes « sauvages » (en fait, fortement érotiques) qu’elle prenait lors de ses spectacles. La simple nudité de l’artiste est relevée par l’exubérance des plumes d’autruche qui voilent et suggèrent en même temps sa cambrure. Les accroche-cœurs de sa coupe « garçonne », noir de jais, et sa peau hâlée contrastent comme sur l’affiche de Paul Colin avec ses yeux en coin, ses dents éclatantes, les perles qui ondulent sur sa poitrine et, enfin, les manchettes, « chevillières » et chaussures blanches. Sa posture, un bras levé, une main sur la hanche, la tête penchée en signe d’invite, est entrée telle quelle dans l’imaginaire collectif. ​ L’apogée de la « mode nègre » dans l’art : le «phénomène Joséphine Baker », emblème des années folles ​ La thématique « nègre » a inspiré les avant-gardes du début du siècle avant de se cristalliser dans la figure de Joséphine Baker et l’irruption du jazz sur les scènes parisiennes. La première danse « nègre » a été introduite à Paris par Gabriel Astruc au Nouveau Cirque, en 1903 : il s’agissait en fait du cake walk inspiré des minstrels shows américains – où des Blancs se grimaient en Noirs pour chanter et danser comme les anciens esclaves. L’« art nègre » cher à Picasso ou aux surréalistes, les poèmes de Cendrars ou les mélodies de Milhaud et de Satie, témoignent d’une certaine « négrophilie » des artistes français du premier quart du XXe siècle. Elle est indissociable d’une aspiration à la modernité qui suscite le scandale : idoles africaines opposées aux statues de l’Antiquité classique, jazz débarqué avec les soldats américains de la Grande Guerre concurrençant la musique de chambre ou l’opéra de la Vieille Europe – et enfin, Joséphine Baker, la trépidante danseuse au léger pagne de bananes (dans son spectacle de 1927). Il semblerait que la « danse sauvage » qui a révélé la danseuse au Tout-Paris le 2 octobre 1925 ait été ajoutée à la scénographie new-yorkaise à la demande des propriétaires du Music-hall des Champs-Élysées, en manque de spectateurs. Le scandale ainsi créé artificiellement égala celui que les Ballets russes de Diaghilev avaient suscité dans la décennie précédente. Ici, il tient sans doute moins à la bestialité fantasmée des « Nègres » dans l’imaginaire des Français qu’à la liberté totale que connotent la nudité, les déhanchements, les grimaces, le sourire, la coiffure courte de Joséphine Baker. Elle incarne l’image de la femme émancipée capable de jouir d’elle-même, de décider de son corps – de s’abandonner à la fête des années folles. ​

  • Josephine Bäcker | Femmes Exceptionnell

    Josephine Bäcker Josephine Baker im Jahr 1940 Jahre der Jugend Freda Josephine McDonald, später unter ihrem Künstlernamen Joséphine Baker genannt, wurde am 3. Juni 1906 in den Vereinigten Staaten in Missouri geboren , spanischer , afroamerikanischer und indianischer Abstammung. Es stammt wahrscheinlich von Eddie Carson ab, einer Musikerstraße mit spanischen Wurzeln 4 . Künstler, seine Eltern stellten eine Reihe von Liedern und Tänzen zusammen, aber Eddie Carson verließ 1907 seine Familie. Carrie McDonald, seine Partnerin, heiratete einen Arbeiter, Arthur Martin, dessen Name Joséphine annahm 6 . Die junge Frau verbringt einen Teil ihrer Kindheit im Wechsel zwischen Schule und Hausarbeit für wohlhabende Leute, zu denen ihre Mutter sie zur Arbeit schickt. Zu dieser Zeit hatte Joséphine Baker keine andere Wahl, als mit ihrem Gehalt die Geschwister zu unterstützen, deren Älteste sie war; die Familie ist sehr arm und gewachsen: Carrie und Arthur haben drei Kinder - Richard, Margaret und Willie Mae - die gefüttert werden müssen. Joséphine verließ die Schule im Februar 1920, um zu heiraten, wie die Register der öffentlichen Einrichtung, die sie in Saint-Louis besuchte, belegen. Dann 13 Jahre alt, lebt sie mit ihrem Mann Willie Wells weiterhin im Haus von Martin 9. ​ Josephine Baker in den 1920er Jahren Neger-Magazin Joséphine Baker, la panthère noire 00:00 / 48:48 Joséphine Baker, la panthère noire Paris 22 septembre 1925. Sur un quai de la gare Saint-Lazare, un homme attend. C'est André Daven, le secrétaire général du théâtre des Champs Elysées. Il est nerveux. Le train du Havre entre en gare. La portière d'un wagon s'est ouverte et sur le quai se répand un petit monde bruyant, riant. Une troupe multicolore, extravagante, portant des vêtements insensés. Des chemises rouges, vertes, des souliers jaunes. Des chapeaux avec des coquelicots qui surplombent 30 visages d'ébène. Trente paires d'yeux étonnés. C'est la troupe américaine de la Revue Nègre. Une adolescente au teint cuivré, souple, électrique, portant une salopette noire et blanche se détache du groupe. Les bras tendus, elle fonce sur André Daven, qu'elle ne connaît pas, lui saute au cou et s'écrie de sa voix d'oiseau : ​ Alors ça c'est Paris ! ​ Robert Arnaut révèle ici ses talents de conteur, il raconte l'arrivée de Joséphine Baker dans la fameuse Revue Nègre, venue d'outre-Atlantique pour bouleverser le Paris de 1925. Portrait magnifique d'une femme hors-normes, cette Chronique Sauvage de Robert Arnaut nous offre un récit haletant et savoureux, et, en prime, la voix chantée et parlée de Joséphine Baker, ainsi qu'une interview de l'affichiste Paul Colin, dont le talent servit à merveille les premiers éclats de la danseuse. ​ La Revue Nègre En 1925, au musée des Arts Décoratifs, l’exposition d’Art nègre attire l’œil de certains artistes parisiens, dont le peintre cubiste Fernand léger. Son directeur artistique, André Daven, ami du peintre, choisit alors de présenter Les Blackbirds et les danseurs de la Revue nègre, venus d’outre-Atlantique et qui ne laisseront personne indifférent. Le graphiste, Paul Colin, élève d'Eugène Vallin et de Victor Prouvé, suit de très près les répétitions. La présence de l’éblouissante Joséphine l’inspire infiniment et il contribue, par le succès de ses affiches du spectacle, à lancer la carrière de la jeune danseuse. Freda Josephine McDonald, bekannt als Joséphine Baker 1 , ist eine Sängerin , Tänzerin , Schauspielerin , Zeitschriftenführerin und französische Widerstandskämpferin amerikanischer Herkunft. Sie wurde am 3. Juni 1906 in Saint-Louis ( Missouri ) geboren und starb am 12. April 1975 im 13. Arrondissement aus Paris . Als Star der Musikhalle und Ikone der Goldenen Zwanziger wurde sie 1937 nach ihrer Heirat mit Jean Lion Französin. Während des Zweiten Weltkriegs spielte es eine wichtige Rolle im Widerstand gegen die Besatzer. Ihre große Popularität nutzte sie dann im Dienste des Kampfes gegen Rassismus und für die Emanzipation der Schwarzen, insbesondere durch die Unterstützung der amerikanischen Bürgerrechtsbewegung . Auf Beschluss von Emmanuel Macron wird der Eintritt von Joséphine Baker in das Pantheon für den 30. November 2021 angekündigt. Freda Joséphine McDonald als Kind Debüt in der Musikhalle ​ Freda Josephine McDonald, später unter ihrem Künstlernamen Joséphine Baker genannt, wurde am 3. Juni 1906 in den Vereinigten Staaten in Missouri geboren , spanischer , afroamerikanischer und indianischer Abstammung. Sie würde wahrscheinlich von Eddie Carson abstammen, einem reisenden Straßenmusiker mit spanischen Wurzeln. Künstler, seine Eltern stellten eine Reihe von Liedern und Tänzen zusammen, aber Eddie Carson verließ 1907 seine Familie. Carrie McDonald, seine Partnerin, heiratete einen Arbeiter, Arthur Martin, dessen Name Joséphine annahm 6 . Die junge Frau verbringt einen Teil ihrer Kindheit im Wechsel zwischen Schule und Hausarbeit für wohlhabende Leute, zu denen ihre Mutter sie zur Arbeit schickt. Zu dieser Zeit hatte Joséphine Baker keine andere Wahl, als mit ihrem Gehalt die Geschwister zu unterstützen, deren Älteste sie war; die Familie ist sehr arm und gewachsen: Carrie und Arthur haben drei Kinder - Richard, Margaret und Willie Mae - die gefüttert werden müssen. Joséphine verließ die Schule im Februar 1920, um zu heiraten, wie die Register der öffentlichen Einrichtung, die sie in Saint-Louis besuchte, belegen. Dann 13 Jahre alt, lebt sie mit ihrem Mann Willie Wells weiterhin im Haus von Martin 9. ​ Broadway-Tänzerin ​ Doch Josephine Baker denkt groß und der Wunsch, am Broadway zu tanzen, treibt sie, kaum 16 Jahre alt, dazu, ihren zweiten Ehemann zu verlassen, um ihr Glück in New York zu versuchen. Dort angekommen, dauert es nicht lange, bis sie in der Broadway Music Hall in der 63rd Street, Dalys 63rd Street Theatre, auftaucht. (in) . Dort erlitt sie mehrere Ablehnungen des Regisseurs, bevor ihr schließlich eine Sammelrolle angeboten wurde. Deshalb schloss sie sich der Truppe des Musicals Shuffle Along an , einer beliebten Show mit komplett schwarzer Besetzung. Nach zwei Jahren auf Tour wechselt sie die Loyalität und schließt sich den Chocolate Dandies an, die sie wiederum verlässt, um den Plantation Club zu betreten, wo sie Caroline Dudley Reagan trifft. Diese Prominente, Ehefrau des Handelsattachés der amerikanischen Botschaft in Paris, Donald J. Reagan, sieht in Josephine Baker ein großes Potenzial. Deshalb bietet sie ihr ein Gehalt von 250 Dollar pro Woche an, wenn sie sich bereit erklärt, ihr nach Frankreich zu folgen, wo Reagan eine Show veranstalten will, in der Joséphine Baker der Star sein wird und die sie zum Star machen wird: die Negro Revue. ​ Après la Première Guerre mondiale, Paul Colin deviendra le chef de l'École moderne de l'affiche lithographiée. Il aura imaginé avec talent plus de 1 400 affiches, de décors de théâtre et de costumes, en quarante années de création pour les arts de la scène et le monde du spectacle. Si certaines critiques de l’époque expriment le refus d’un choc culturel, Joséphine Baker a ses fans. Parmi eux, de nombreux artistes, tels Fernand Léger, Kees Van Dongen, Le Corbusier, Colette, Jean Cocteau, Pablo Picasso ou encore René Crevel. Par sa liberté de ton et d’allure, son indépendance d’esprit, sa personnalité hors-normes, son succès lié à cette présence explosant tous les codes, le phénomène Joséphine Baker devient l’emblème des Années folles et marquera l’apogée de la "mode nègre" en art. Sur décision du Président de la République, Joséphine Baker sera honorée au Panthéon le 30 novembre 2021. À travers ce destin, la France distingue une personnalité exceptionnelle, née américaine, ayant choisi, au nom du combat qu’elle mena toute sa vie pour la liberté et l’émancipation, la France éternelle des Lumières universelles. Artiste de music-hall de renommée mondiale, engagée dans la Résistance, inlassable militante antiraciste, elle fut de tous les combats qui rassemblent les citoyens de bonne volonté, en France et de par le monde. Pour toutes ces raisons, parce qu’elle est l’incarnation de l’esprit français, Joséphine Baker, disparue en 1975, mérite aujourd’hui la reconnaissance de la patrie. Joséphine Baker (1906 - 1975)(1) 00:00 / 59:45 Joséphine Baker, une vie, une oeuvre Quand Joséphine Baker cassait les codes du noir 00:00 / 28:43 Quand Joséphine Baker cassait les codes du noir Joséphine Baker (1906 - 1975), une artiste engagée(1) 00:00 / 58:55 Joséphine Baker, une artiste engagée Joséphine Baker en 1940. • Crédits : Domaine public – Wikimedia Commons - Studio Harcourt – RMN Icône du music-hall, Joséphine Baker (ici en 1948) sera toute sa vie une artiste engagée, au service de l'égalité des droits mais aussi de la liberté. Ministère de la Culture/Médiathèque du Patrimoine, Dist. RMN / Studio Harcourt Joséphine Baker, en 1961, au Château des Milandes.• Crédits : Domaine public – Wikimedia Commons - Jack de Nijs / Anefo Joséphine Baker repose à Monaco auprès de son quatrième époux, le chef d’orchestre Jo BOUILLON (Joseph Bouillon : 1908-1984).

  • Elisa Deroche | Femmes Exceptionnell

    Elisa Deroche, die erste Pilotin ​ Élisa Deroche, bekannt unter dem Pseudonym Baronne Raymonde de Laroche, ist eine französische Fliegerin, geboren am 22. August 1882 in Paris ( 4 arr. ) 1 und starb am Juli 18 , Jahre 1919 in Le Crotoy . Sie war die erste Frau der Welt, die am 8. März 1910 ihren Pilotenschein machte. ​ Élisa Léontine Deroche wurde im Marais-Viertel in der Rue de la Verrerie 61 in Paris als Tochter des Portfoliomanagers Charles-François Deroche und Christine Calydon Gaillard geboren. Als junge Frau begann sie eine künstlerische Laufbahn. Am 15. Dezember 1903 spielte sie im Theater Sarah Bernhardt die Rolle der Doña Sérafine in dem Stück La Sorcière von Victorien Sardou 2 . Am 10. Oktober 1904 spielte sie im Theater Mathurins die Rolle der Maria in dem Stück Baptiste von Michel Carré 3 . Am 16. Dezember 1906 bei dem Réjane Theater , sie die Rolle der Rigolboche im Spiel La Savelli, eine Adaption von gespielt Gilbert-Augustin Thierry Roman, mit einer Produktion von Max Maurey 4 war es in dieser Zeit im Theater, sie wird nimm das Pseudonym " Baronin Raymonde de Laroche », In Gedenken an seine Enkelin Raymonde Marguerite Charlotte Thadome, die am 25. März 1902 im Alter von siebeneinhalb Monaten gestorben ist 5 , n 1 . Sie widmet sich auch der Malerei und Skulptur und dem Motorsport. Schon früh entwickelte die junge Elisa Deroche eine Leidenschaft für den Sport. 1892, im Alter von zehn Jahren, wurde ihm ein Pony angeboten ; Sie entwickelte eine Leidenschaft für das Reiten und dann sukzessive Tennis, Rudern, Skaten und Radfahren 6 . Um 1902 wird sie ein Motorrad nach dem Vorbild der Gebrüder Werner fahren . Ebenfalls 1902 erhielt sie ihren Führerschein 7 . Am 13. September 1906 war Raymonde de Laroche in Bagatelle anwesend, als Santos-Dumont einen erfolgreichen Erstflug machte. Am 13. Januar 1908 war sie in Issy-les-Moulineaux , als Henri Farman eine Schleife von einem Kilometer 8 machte . Raymonde de Laroche wird sich für die Studien und Erfahrungen von Blériot , Ernest Archdeacon und den Brüdern Voisin interessieren. Nachdem sie verschiedene Flugzeuge studiert hatte, entschied sie sich für den Voisin-Doppeldecker wegen dieser Qualitäten des Handlings, der Stabilität und der Leichtigkeit des Steuerns, und 1909 lernte sie Charles Voisin kennen , Gründer mit ihrem Bruder Gabriel der Firma Voisin Frères 9. . ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Raymonde de Laroche kann nicht länger bloßer Zuschauer der Pioniere der Luftfahrt bleiben ; sie bestätigt ihre Entscheidung, ihren ersten Flug alleine an Bord durchzuführen. Und es ist der Fliegeringenieur Édouard Château, der seine Ausbildung im Camp Châlons in Mourmelon übernimmt. Am 22. Oktober 1909 wird sie ihren ersten Flug allein an Bord eines Voisin-Doppeldeckers über eine Distanz von 300 Metern machen, am nächsten Tag wird sie mit einem Flug von 6 Kilometern besser abschneiden, noch unter der Aufsicht von Herrn Château 10 . Am 1. Januar 1910 nahm sie ihren Voisin-Doppeldecker in Empfang und machte einen guten Sieben-Minuten-Flug, wurde jedoch nachts angehalten, damit sie nicht um den Pilotenschein konkurrieren konnte (siehe die Zeitung The Auto vom 2. Januar 1910 Seite 3) 4. Januar 1910 Raymonde de Laroche trainiert auf dem Bouy-Feld, um ihren Pilotenschein zu machen, sie fliegt gegen 15 Uhr bei schwachem Wind, sie fliegt bei perfekten Bedingungen in vier Metern Höhe eine erste Runde auf der Strecke zweite Runde, nachdem sie eine zu breite Kurve genommen hatte und nicht hoch genug klettern konnte, krachte sie in die Pappeln am Straßenrand, das Flugzeug stürzte plötzlich ab, sie lag bewusstlos und wurde sofort nach Mourmelon transportiert (siehe die Zeitung l'Auto vom Januar 5, 1910 Seite 3) Am selben Tag wurde Léon Delagrange auf dem Gelände von La Croix-d'Hins in der Gironde getötet (siehe Zeitung l'Auto vom 5. Januar 1910 Seite 1) Während des Heliopolis- Treffens in Ägypten vom 6. bis 13. Februar 1910 bestätigt der Aero-Club de France den Erhalt der Pilotenlizenz von Baroness de Laroche, die ihr am 8. März 1910 ausgestellt wird erste Frau in Frankreich und weltweit, die den Pilotenschein erwirbt, nein 36 des Aéro-Club de France 11 . Sie war jedoch nicht die erste Frau, die allein ein Flugzeug pilotierte, es war Thérèse Peltier , die ihr im September 1908 einen Flug ohne Flugschein vorausging. Von da an nahm sie an zahlreichen Flugveranstaltungen im In- und Ausland teil, wie Héliopolis , dem Meeting de Tours vom 30. April bis 5. Mai 1910, dem Treffen in Sankt Petersburg vom 8. bis 15. Mai 1910, wo lisa de Laroche wird vor Zar Nicolas II. einen herrlichen Flug machen : In einer Höhe von 100 Metern schaltet es den Motor seines Doppeldeckers ab, um im Segelflug zu landen 12 . Es tritt auch auf dem Budapester Treffen vom 5. bis 15. Juni 1910 und auf dem Rouener Treffen vom 19. bis 26. Juni 1910 auf. Vom 3. bis 10. Juli 1910 erschien es während der zweiten großen Luftfahrtwoche in der Champagne . Sie wurde während eines Treffens in Reims am 8. Juli 1910 schwer verletzt, ihr Flugzeug war abgestürzt ; es wird in die Klinik von Dr. Roussel in Reims transportiert. Genesen verließ sie die Klinik am 7. Oktober 1910, um in ihr Pariser Haus 13 n 2 zurückzukehren . Am 20. Mai 1911 wurde Raymonde de Laroche von Théodore Steeg , dem Minister für öffentliche Bildung und bildende Kunst, zum Offizier der Akademie ernannt 14 . 14. September 1911 beim Treffen von Dinard am Strand der Schleuse Roland Garros machte mit Raymonde de Laroche als Passagier einen schönen Flug von zehn Minuten über das Meer (siehe La Revue Aérienne vom 25. September 1911 Seite 483) Am 26. September 1912 fuhr Charles Voisin in Corcelles-en-Beaujolais an einem Ort namens La Lime mit seinem Auto, einem Hyspano-Suiza, mit La Baronne de Laroche, als sie plötzlich Opfer eines schrecklichen Unfalls wurden. Sein enger Freund Charles wurde sofort getötet, Raymonde de Laroche wurde aus dem Auto geschleudert und kam mit einigen Prellungen davon (siehe Auto-Zeitung vom 28. September 1912, Seite 3). Raymonde de Laroche einigt sich nach langem Genesungsprozess nach seinem Unfall vom 8. Juli 1910 und der Sehnsucht nach Höhenmetern auf der Flucht vor allen Vorwürfen seiner Freunde und Familie mit dem Hersteller Sommer, das Training wieder aufzunehmen in Mourmelon, im November 1912 15 . Im Laufe des Jahres 1913 wird sie in Buc bei Farman ausführlich trainieren. Am 23. Mai 1913 wird Raymonde de Laroche beim Verlassen von Buc für mehr als eine Stunde in 100 Metern Höhe fliegen, die Nacht zwingt sie zur Rückkehr und sie landet meisterhaft in einem Gleitflug in der Nähe der Hangars (siehe die Zeitung l 'Auto vom 24. Mai 1913 Seite 3) Vom 12. bis 14. Juli 1913 wird sie beim Treffen von La Ferté-Vidame am 13. Juli Ausstellungen präsentieren. Beachten Sie die Anwesenheit des Fliegers Jacques Vial, ihres zukünftigen zweiten Mannes (Informationen in der Zeitung l'Aéro vom 12. Seite 4 ) Vom 10. bis 18. August 1913 beim Granville-Treffen zeichnete sie sich besonders durch großartige Entwicklungen auf ihrem Wasserflugzeug-Henri-Farman-Gnome aus, trotz eines heftigen Windes wagte sie sich nach sieben Metern waghalsig auf See in Richtung der Chausey-Inseln oder acht Kilometer vor der Küste, kehrte sie mit großem Jubel begrüßt an Land zurück (siehe die Aéro-Zeitung vom 11. August 1913, Seite 2) Am 25. November 1913 gewann Raymonde de Laroche in Mourmelon in Camp de Châlons den Femina-Cup für Distanz und Dauer, auf einem H. Farman-Gnome-Doppeldecker flog sie um 7h 5min in die Luft und drehte auf der 10 km langen Strecke 4 Stunden lang eine Strecke von 323 Kilometern zurückgelegt, aber aufgrund einer Fehlfunktion des Benzinzeigers beendete sie ihren Flug widerwillig um drei nach zwölf. Beachten Sie, dass der Femina Cup zuvor von Frau Pallier am 10. November 1913 abgehalten wurde, nachdem sie eine Distanz von 290 Kilometern in 3 Stunden 40 Minuten zurückgelegt hatte (siehe die Zeitung l'Aérophile des Jahres 1913, Seite 543) Im August 1914 wurde sein Gerät Henri Farman 60 PS Nr. 69 beschlagnahmt, im Oktober 1914 wurde Reims bombardiert, sein Haus in der Rue Coquebert Nr. 6 wurde wahrscheinlich zerstört, sie blieb in Paris in der Rue des Belles Sheets Nr. 5. Sie wollte in einem Geschwader Platz nehmen und im Wagemut mit unseren kühnsten Piloten konkurrieren, aber die von ihr so dringend beantragte Genehmigung wurde gnadenlos verweigert (siehe Zeitung Le Petit Journal vom 19. Juli 1919, Seite 1) Am 21. April 1919 nahm Raymonde de Laroche das Training in Issy-les-Moulineaux wieder auf, sie pilotierte einen Caudron G3 und ihre ersten Nachkriegstests waren sehr ermutigend (siehe Auto-Zeitung vom 21. April 1919, Seite 2). Sie brach den Höhenrekord der Frauen am 6. Juni 1919, in Issy-les-Moulineaux pilotierte sie einen Caudron G3, sie hob um 8:38 Uhr in Anwesenheit des Kommissars des Aéro Club de France ab, der Himmel war am Start klar war aber schnell abgedeckt, nach 10 Stunden 27 Minuten 30 Sekunden kehrte es zur Landung zurück, der Aufnahmebarograph zeigte eine Höhe von 3900 Metern an (siehe Auto-Zeitung vom 7. Juni 1919 Seite 1) Nach den Kommentaren der Zeitung l'Auto vom 8. Juni 1919, als die Amerikanerin Ruth Law von der Leistung von Raymonde de Laroche erfuhr, erklärte sie, dass sie im September 1917 die Höhe von 4.240 Metern erreicht hätte wartete fast zwei Jahre auf einen Rekord, der nie genehmigt wurde (siehe Auto-Zeitung vom 8. Juni 1919, Seite 1). Neuer Höhenrekord am 12. Juni 1919 in Issy-les-Moulineaux, Raymonde de Laroche hebt nach 19 Stunden 8 Minuten und 45 Sekunden ab, mit bemerkenswerter Regelmäßigkeit steigt die mutige Fliegerin auf mehr als 4000 Meter, aber durch Folgen des Nebels war sie gezwungen gegen 21:15 Uhr bei Einbruch der Dunkelheit in Gastine 8 Kilometer von Nangis zu landen, die Landung war perfekt, der Barograph zeigte 4800 Meter an, ihre Leistung brach den von Ruth Law behaupteten Rekord (siehe die Zeitung l'Auto vom 14. Juni 1919 Seite 1) Dieses Kunststück markiert den Höhepunkt seiner Karriere. weil sie am 18. Juli 1919 während eines Trainingsflugs auf einem Caudron- Modell G3-Prototyp starb, als sie nicht am Steuer war : Gesteuert vom Flieger Barrault stürzt das Flugzeug am Strand von Crotoy ab. Élisa Deroche ruht auf dem Friedhof Père-Lachaise im 92 Aufteilung. ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Ein Autogramm von Raymonde de Laroche nach dem Unfall von 1910. Von allen französischen Militärflugzeugen war die Caudron G.3 das einzige Flugzeug, das von September 1914 bis zum Waffenstillstand durchgehend gebaut wurde. Trotz einer großartig erfüllten Karriere blieb er nach 1918 durch Heldentaten in der Erinnerungen bis heute. ​ Artillerie-Beobachter ​ Im August 1914 verfügte nur ein Geschwader über eine zweisitzige Caudron G.2 zur Aufklärung und Beobachtung der Artillerie, die C.11; ein zweiter, inoffizieller, der CM, hatte Einsitzer. Ihre Besatzungen waren besonders effektiv bei der Führung des Artilleriefeuers während der Schlacht an der Marne, so dass die verbesserte Version der G.2, die G.3, als eines der vier Standardflugzeuge der Luftfahrt von General Hirschauer beibehalten wurde. ​ Vielseitig ​ Die G.3 wirkte in ihrer ursprünglichen Rolle Wunder, indem sie den Einsatz des TSF zur Kommunikation mit den Geschützbatterien, aber auch als fotografisches Aufklärungsflugzeug und sogar als leichter Bomber einführte. Sehr sicheres und wendiges Flugzeug, von sehr einfacher Konstruktion, es verzeiht Pilotenfehler und sein sehr breites Kettenfahrwerk garantiert eine sichere Landung. Lediglich die Höchstgeschwindigkeit ließ zu wünschen übrig. ​ Coach ​ Die Großserienproduktion wurde zunächst gemeinsam von Caudron in Lyon und Issy-les-Moulineaux, Blériot in Suresnes und SPAD (Deperdussin) durchgeführt, wobei die beiden letztgenannten außer Betrieb waren. Die Caudron G.3 erfüllte 1916 nicht mehr die Anforderungen des Gefechts. Andererseits erfreute sie sich beim Einzug in die Schulen großer Erfolge bei Lehrern und Schülern, darunter Fonck, l'As des As, Fronval und Delmotte. Beim Waffenstillstand wurden 2.402 Einheiten gebaut, die teilweise von Italien, Großbritannien, Portugal, Spanien, Serbien und Russland eingesetzt wurden. ​ Erfolge in Friedenszeiten ​ Am Ende der Feindseligkeiten landete Jules Védrines, das Ass der Sondermissionen, mit diesem Flugzeug ohne Bremsen auf dem Dach der Galeries Lafayette - starke Arme verhinderten das Umkippen. Adrienne Bolland überquerte am 1. April 1921 als vierte Person die Andenkordillere und François Durafour landete am 30. Juli 1921 knapp unterhalb des Mont-Blanc. ​ Élisa Deroche ruht auf dem Friedhof Père-Lachaise , im 92 Aufteilung.

  • Jeanne Barret | Femmes Exceptionnell

    Jeanne Barret Jeanne Baré in Matrosenuniform (1817). Jeanne Barret (oder Baré, Baret, geb. Barer Anmerkung 1 ), geboren am 27. Juli 1740 in La Comelle und gestorben am 5. August 1807 in Saint-Aulaye ( Saint-Antoine-de-Breuilh ), in Frankreich , ist eine Entdeckerin und Botanikerin Französisch. Sie ist vor allem als erste Frau bekannt, die mit der Bougainville-Expedition auf der Boudeuse und dem Star von 1766 bis 1769 2 die Welt bereiste 1 . Als Mann verkleidet, unter dem Namen Jean Barret, meldete sie sich als Kammerdiener und Assistentin des Expeditionsnaturwissenschaftlers Philibert Commerson , kurz bevor die Expeditionsschiffe in See stechen. Laut Bougainville war sie eine Expertin für Botanik ​ Quelle 2019 - Frankreich Kultur Das Solanum baretiae wurde zu Ehren von Jeanne Barret benannt. Jeanne Barret, première femme à avoir fait le tour du monde Petite orpheline bourguignonne, botaniste brillante, elle sera la première femme à faire le tour du monde, travestie en homme en 1767. On doit à Jeanne Barret la découverte en France de près de 3 000 espèces de plantes. ​ Jeanne Barret est engagée à 22 ans comme gouvernante auprès d’un médecin et botaniste, Philibert Commerson. Elle entreprend à ses côtés l’étude de la flore, apprend à reconnaître et à classer les plantes, confectionne des herbiers… Ils sont amoureux et Jeanne tombe enceinte alors qu’ils ne sont pas mariés. Honnis par leur entourage, ils déménagent à Paris et perdent leur enfant en bas âge. ​ Ils fréquentent les plus grands scientifiques parisiens de l’époque comme les naturalistes Jussieu et Buffon. Philibert est ainsi recommandé pour accompagner Bougainville dans un voyage autour du monde. Sa mission ? Observer, collecter, classer et conserver des spécimens de la flore locale à chaque escale. À cette époque, les femmes sont interdites sur les navires du Roi depuis 1689, mais Jeanne en décide autrement. ​ Se travestir pour monter à bord ​ Le 1er février 1767, depuis Rochefort, elle embarque avec Philibert, travestie en homme : cheveux coupés à la garçonne, poitrine bandée, en pantalon... Elle se fait appeler Jean, valet et assistant du botaniste. À bord de L’Étoile, puis de La Boudeuse Jeanne et Philibert font route vers les Amériques. Pour faire taire les rumeurs, Jeanne redouble de travail sur le pont : ​ "Comment reconnaître une femme dans cet infatigable Baré ? (...) [Elle avait] un courage et une force qui lui avaient mérité le surnom de "bête de somme". Louis-Antoine de Bougainville, 1772 ​ À chaque escale, elle s’aventure avec Philibert à la recherche de nouvelles espèces. Ils élaborent un gigantesque herbier et découvrent près de Rio de Janeiro un arbrisseau qu’ils nomment bougainvillea , le bougainivillier, en hommage à leur capitaine. D’après le Voyage autour du monde de Bougainville, Jeanne Barret qui avait réussi à duper tout un équipage pendant deux ans, aurait été démasquée et agressée par des Tahitiens lors d’une escale : ​ "À peine Baré, eut mis pied à terre, que les Tahitiens l’entourent, crient que c’est une femme et veulent lui faire les honneurs de l’île. Louis-Antoine de Bougainville, 1772 ​ Cependant, les journaux de bord des compagnons de Bougainville évoquent plutôt des agressions sexuelles venant de l’équipage. Elle se protège avec deux pistolets le reste de la traversée. ​ Les années sur l'île Maurice ​ Jeanne et Philibert débarquent et s’établissent sur l’isle de France, aujourd’hui île Maurice. Ils sont accueillis par le botaniste Pierre Poivre avec qui ils continuent la collecte de la flore locale. Cinq ans plus tard, Jeanne se retrouve seule après le décès de Philibert. Elle tient un cabaret et est même condamnée pour avoir vendu de l’alcool un jour de messe. Elle fait envoyer les 34 caisses d’échantillons botaniques à Paris, à l’intérieur 5 000 espèces différentes dont 3 000 étaient encore inconnues en France. Elle se marie plus tard avec un soldat et ils rentrent en France. En 1785, Bougainville plaide pour qu’elle reçoive une pension royale, ce qu’elle obtiendra de Louis XVI qui la nomme alors “femme extraordinaire” pour avoir été la 1ere femme à faire le tour du monde. ​ Louis XVI la nommera femme extraordinaire Elle est enterrée en Dordogne dans la commune de Saint-Antoine-de-Breuilh.

  • Der Zug (Film) | Femmes Exceptionnell

    Rose Valland, über "die Kunstfront" Der Zug Inspiriert von den Erinnerungen an Rose Valland informierte der amerikanische Film Le train 1964 die Öffentlichkeit über die Raubzüge und Plünderungen durch die Nazis. Aber die Anwesenheit von Rose Valland bleibt dort recht diskret und gibt nicht den Umfang der Aufgabe an, die sie während vier Jahren im Jeu de Paume wahrnahm. Der Film zollt vor allem den heldenhaften und erfinderischen Eisenbahnarbeitern Tribut, die Abfahrt des Zuges zu verzögern. Im April 1975 wurde der Film im Rahmen der Sendung "Les dossiers de l'école" im französischen Fernsehen ausgestrahlt. Rose Valland nimmt an der Debatte teil. Die Show weckt viele Anrufe von den Zuschauern. In einem Brief, der wenige Tage nach der Ausstrahlung an einen Freund, Léon Christophe, geschickt wurde, unterstreicht Rose Valland ihre Schwierigkeit, Zeugnis von der Vergangenheit abzulegen: Brief an Léon Christophe (Fotokopie), Rose Valland, April 1975, Papier und Tinte, 17 x 17 (cm), Brunoy, Mireille Christophe, © Mireille Christophe. “ Es stimmt, dass ich zu Beginn der Show besonders nervös war! und es fiel mir nicht leicht, mich zu beherrschen! Es fing alles viel zu schnell an. Auch in den Erinnerungen eines jeden von uns drängeln sich so viele Dinge, dass es im letzten Moment nicht leicht ist, immer gut zu wählen. " ​ Rose Valland Heldin eines amerikanischen Films ​ Der Zug, ein 1964 gedrehter Film des amerikanischen Filmemachers John Frankenheimer, nimmt im Großen und Ganzen das Werk von Rose Valland, Le Front de l'art, wieder auf. Verteidigung französischer Sammlungen 1939-1945, Paris, Plön, 1961. Die ersten zehn Minuten des Films zeigen Rose Valland in der Gestalt von Suzanne Flon im Jeu de Paume, wenn sie das Kommen und Gehen der Deutschen überwacht und dank der akribischen Aufzeichnung aller den Widerstand und die amerikanischen Agenten informiert deren geplünderte Gemälde, deren Eigenschaften und Bestimmungsort sie festhält. Der Film zeichnet besonders das Heldentum der widerständigen Eisenbahner aus. 1975 wurde Rose Valland nach der Ausstrahlung des Films Le train in die Fernsehsendung „Les dossiers de l'école“ von Armand Jamot und Joseph Pasteur eingeladen. Der Zug : ​ Von John Frankenheimer , Arthur Penn Von Franklin Coen , Frank Davis Mit Burt Lancaster , Paul Scofield , Jeanne Moreau Originaltitel The Train

  • Isadora Duncan | Femmes Exceptionnell

    Isadora Duncan die Barfußtänzerin „Mein Name ist Isadora. Es bedeutet Kind oder Geschenk von Isis " (Isadora Duncan) Isadora Duncan, geboren am 26. oder 27. Mai 1877 in San Francisco und gestorben am 14. September 1927 in Nizza, ist eine amerikanische Tänzerin, die die Tanzpraxis revolutionierte, indem sie zum Vorbild antiker griechischer Figuren zurückkehrte. Durch ihre große Ausdrucksfreiheit, die Spontaneität und Natürlichkeit begünstigte, lieferte sie die ersten Grundlagen des modernen europäischen Tanzes, den Ursprung des zeitgenössischen Tanzes. Beeinflusst von ihrem Bruder Raymond Duncan bei einer Rückkehr zum Hellenismus und zum Körperkult, wird sie der Schönheit, der Harmonie des Körpers ihren ganzen Platz zurückgeben wollen und es wagen, sich fast nackt zu zeigen, nur von einigen Schleiern verdeckt . Darüber hinaus räumt seine choreografische Arbeit der Spiritualität einen besonderen Platz ein. Gründerin mehrerer Tanzschulen in den USA und in Europa, insbesondere in Russland, wohin ihr revolutionäres Ideal sie führte, heiratete sie 1922 einen ihrer größten Schriftsteller, den Dichter Sergej Essenin, in einer nur kurze Zeit Zeit. Isadora Duncan wurde am 26. oder 27. Mai 1877 in der Geary Street 55 in San Francisco als jüngste einer vierköpfigen Familie geboren, darunter Thomas Gray, ein kalifornischer Senator, Kinder, deren Eltern die Bankiers Charles Duncan und Mary Dora Gray waren. Bald nach Isadoras Geburt verlor ihr Vater seine Bank und geriet öffentlich in Ungnade. Ihre Eltern ließen sich 1880 scheiden und Mary Dora Gray zog mit ihren Kindern nach Oakland, wo sie als Pianistin und Musiklehrerin arbeitete. Isadora Duncan besuchte in ihren frühen Jahren die Schule, brach sie aber bald wieder ab, da sich das Schulsystem für seine Eigenständigkeit als viel zu restriktiv erwies. Auf der anderen Seite, da ihre Familie arm war, begannen sie und ihre Schwester schnell, den Kindern der Nachbarschaft Tanzunterricht zu geben, um den Haushalt finanziell zu unterstützen. 1895 trat sie der Augustin Daly Theatre Company in New York bei, wurde jedoch schnell von dieser Kunst enttäuscht. 1899 beschloss sie, nach Europa zu gehen, zunächst nach London und ein Jahr später nach Paris. Dort erlangte sie in zwei Jahren Erfolg und Bekanntheit. In Paris passt ihm das sprudelnde Bohème-Leben von Montparnasse nicht. 1909 bezog sie zwei große Wohnungen in der Rue Danton 5, wo das Erdgeschoss als ihre Wohnung diente und der erste Stock als Tanzschule diente. Barfuß, gekleidet in auffällige Schals und griechische Tuniken, kreiert sie einen primitiven Stil, der auf choreografischer Improvisation basiert, um den starren Stilen der Zeit zu widersprechen. Besonders inspiriert wurde sie von der griechischen Mythologie. Sie lehnte traditionelle Ballettschritte ab, um Improvisation, Emotionen und die menschliche Form hervorzuheben. Isadora Duncan hielt das klassische Ballett mit seinen strengen Regeln und Kodifizierungen für "hässlich und unnatürlich". Sehr viele Menschen schlossen sich seiner Philosophie an, was es ihm ermöglichte, eine Schule zu eröffnen und dort zu unterrichten. Sein wichtiger Einfluss inspiriert viele Künstler und Autoren bei ihren Kreationen von Skulpturen, Juwelen, Gedichten, Romanen, Fotografien, Aquarellen und Gemälden, am Beispiel der Figur der Élise Angel aus dem Roman von John Cowper Powys Wie ich es höre, frei inspirierte Tänzerin von Isadora Duncan und die im Roman die (freie) Geliebte des Haupthelden Richard Storm im Gegensatz zu ihrer anderen legitimen und besitzergreifenden Liebe Nelly darstellt. Als das Theater Champs-Élysées 1913 gebaut wurde, wurde sein Porträt von Antoine Bourdelle in die Flachreliefs über dem Eingang eingraviert und von Maurice Denis auf das Wandfresko im Auditorium gemalt, das die neun Musen darstellt. . Damals zog sie nach Meudon Bellevue und gründete dort ihre Tanzschule. Um ihre Unterstützung für die soziale und politische Erfahrung der neuen Sowjetunion zu zeigen, beschloss sie 1922, sich in Moskau niederzulassen. Sein Charakter stand völlig außerhalb des immer strengeren Rahmens, den das neue Sowjetregime nach der Revolution auferlegte, aber seine internationale Bekanntheit brachte mehr als willkommene Aufmerksamkeit auf die kulturelle und künstlerische Gärung des neuen Regimes. Die Unfähigkeit der russischen Regierung, seine extravaganten Vorschläge zu unterstützen, kombiniert mit den harten Lebensbedingungen des Landes, führten ihn 1924 in den Westen zurück. Während ihrer gesamten Karriere hasste Isadora Duncan die kommerziellen Aspekte öffentlicher Aufführungen; Tourneen, Verträge und andere praktische Aspekte ihres Berufes sah sie als Ablenkung von ihrer wahren Mission: der Schaffung von Schönheit und der Bildung junger Menschen. Als äußerst begabte Lehrerin, völlig unkonventionell, war sie Gründerin von drei Schulen, die sich der Vermittlung ihrer Philosophie an Mädchengruppen widmeten - ihr Versuch, Jungen in diese einzubeziehen, scheiterte. Die erste in Grunewald, Deutschland, brachte ihre berühmteste Schülergruppe zur Welt: die Isadorables, die ihren Namen annahmen und mit ihr tanzten, aber auch ganz eigenständig. Die zweite Schule hatte vor dem Ersten Weltkrieg eine kurze Existenz in einem Schloss außerhalb von Paris; die dritte Schule war Teil der stürmischen Experimente, die Isadora in Moskau unter dem Joch der russischen Revolution durchführte. Der Unterricht, der von Isadora Duncan und ihren Schülern geleitet wurde, brachte ihr Stolz und Angst. Seine Schwester Elisabeth übernahm die deutsche Schule und passte sie der germanischen Philosophie ihres deutschen Mannes an. Die Isadorables waren damals zweiseitige Themen, die von der choreografischen Energie Isadoras durchdrungen waren, ihr jedoch durch ihren ständigen Wunsch, für kommerzielle Zwecke zu tanzen, gegenüberstanden. Eine von ihnen, Lisa Duncan, wurde ständig dafür bestraft, in Nachtclubs getanzt zu haben. Und die bekannteste der Gruppe, Irma Duncan, die nach Isadoras Ausscheiden in der Sowjetunion blieb und sich um die Leitung der Moskauer Schule kümmerte, ärgerte Isadora ständig, indem sie den Schülern das Tanzen erlaubte – viel zu öffentlich und zu kommerziell für seinen Geschmack. Isadora Duncan war die Mutter von zwei Kindern, die 1913 in einem Auto starb, das in der Seine ertrank. Sergei Essénine verließ sie und beging schließlich 1925 Selbstmord. Isadora Duncan starb auf tragische Weise am 14. September 1927 in Nizza, erwürgt von dem langen Schal, den sie in den Speichen des Rades des Amilcar GS ihres Garagenbesitzers Benoît Falchetto trug. Sie wurde eingeäschert und ihre Asche ruht auf dem Friedhof Père-Lachaise in Paris mit der ihrer Kinder. Isadora Duncan träumte davon, durch Tanzen "Welle, Wind, Baum, Wolke, Licht" zu werden. Für sie musste der Tanz vor allem "frei" sein, den spontanen Ausdruck des Körpers durch den dafür grundlegendsten und natürlichsten Rhythmus ermöglichen: die Atmung. 14. September 1927: Tragischer Tod der Tänzerin Isadora Duncan

  • Vivian Maier | Femmes Exceptionnell

    Vivian Maier Ein Rätsel, das in ein Geheimnis gehüllt ist, in einem Rätsel. Bei der Rekonstruktion des Lebens von Vivian Maier kann man sich leicht an Churchills berühmtes Zitat über das weite Land der Zaren und Kommissare im Osten erinnern. Eine Person, die mit ihrem Akzent zu den europäischen Stereotypen einer unabhängigen und befreiten Frau passt, die aber in New York geboren wurde. Vivian war eine sehr zurückhaltende und zurückhaltende Frau, auf die man sich verlassen konnte, wenn sie jedem, der ihr zuhören wollte oder nicht, ihre eigene, sehr liberale Sicht der Welt leidenschaftlich predigte. Dezidiert nicht materialistisch, hat Vivian eine Gruppe von Schließfächern angehäuft, die randvoll mit Fundstücken, Kunstbüchern, Zeitungsausschnitten, Amateurfilmen sowie politischem Schnickschnack und Krimskrams gefüllt sind. Die Geschichte dieser Nanny, die heute mit ihren Fotografien die ganze Welt in Erstaunen versetzte und zudem einige der interessantesten Wunder und Besonderheiten des urbanen Amerikas in der zweiten Hälfte des 20. Jahrhunderts festhielt, scheint das Verständnis zu sprengen. ​ Die Amerikanerin französischer und österreichisch-ungarischer Herkunft lebte zwischen Europa und den Vereinigten Staaten, bevor sie 1951 nach New York zurückkehrte. Nachdem sie zwei Jahre zuvor mit der Fotografie begonnen hatte, reiste sie durch die Straßen des Big Apple, um seine Kunst zu verfeinern. 1956 zog Vivian von der Ostküste nach Chicago, wo sie die meiste Zeit ihres Lebens als Pflegekraft arbeitete. In ihrer Freizeit machte Vivian Fotos, die sie eifrig vor den Augen anderer versteckte. Bis in die späten 1990er-Jahre aufgenommen, hinterließ Maier ein Werk von über 100.000 Negativen. Darüber hinaus hat sich Vivians Leidenschaft für die Dokumentation auf eine Reihe von hausgemachten Dokumentarfilmen und Audioaufnahmen ausgeweitet. Vivian Maier hat akribisch interessante Elemente Amerikas, den Abriss historischer Monumente zugunsten neuer Entwicklungen, das unsichtbare Leben verschiedener Menschengruppen und Mittelloser sowie einige der wertvollsten Stätten Chicagos katalogisiert. ​ Als Freigeist, aber auch stolze Seele wurde Vivian arm und wurde schließlich von drei der Kinder gerettet, die sie früher in ihrem Leben betreut hatte. In liebevoller Erinnerung an Maier als zweite Mutter trugen sie dazu bei, für sie eine Wohnung zu bezahlen und kümmerten sich bestens um sie. Unbemerkt von ihnen wurde eines von Vivians Lagerhäusern wegen uneinbringlicher Forderungen versteigert. In diesen Schränken befand sich die enorme Menge an Negativen, die Maier sein Leben lang heimlich versteckt hatte. Alle Arbeiten von Vivian Maier wurden 2007 bei einer Second-Hand-Auktion im Nordwesten von Chicago entdeckt. Von da an beeinflussten diese Werke die ganze Welt und veränderten das Leben des Mannes, der sie verteidigte und der Öffentlichkeit enthüllte, John Maloof. Derzeit wird das gesamte Werk von Vivian Maier archiviert und katalogisiert, um anderen und zukünftigen Generationen Freude zu bereiten. John Maloof steht im Mittelpunkt dieses Projekts, nachdem er die meisten Archive rekonstruiert hat, die zuvor auf die verschiedenen Käufer dieser Auktion verteilt worden waren. Heute, mit rund 90% der restaurierten Archive, ist Vivians Werk Teil einer Renaissance des Interesses an der Kunst der Straßenfotografie. ​ Vivian Maier ​ „Nun, ich denke, nichts soll ewig halten. Wir müssen Platz für andere machen. Es ist ein Rad. Man steigt ein, man muss den ganzen Weg gehen. Und dann hat jemand die gleiche Chance, bis zum Ende zu gehen und demnächst. " - Vivian Maier ​ Vivian Maier (1. Februar 1926 - 21. April 2009) ist eine in New York geborene US-amerikanische Straßenfotografin. Obwohl sie in den USA geboren wurde, verbrachte Maier den größten Teil ihrer Jugend in Frankreich. 1951 kehrte sie in die USA zurück, wo sie bis an ihr Lebensende als Kindermädchen und Pflegerin arbeitete. In ihrer Freizeit begann sie, sich in die Kunst der Fotografie zu wagen. Im Laufe von fünf Jahrzehnten hat sie konsequent Fotos gemacht und über 100.000 Negative hinterlassen, die meisten davon in Chicago und New York. Vivian würde dann ihrem leidenschaftlichen Engagement frönen, die Welt um sie herum durch Filme, Aufnahmen und hausgemachte Sammlungen zu dokumentieren und einen der faszinierendsten Einblicke in das amerikanische Leben in der zweiten Hälfte der Welt zu bieten. ​ Ersten Jahren ​ Maier wurde als Sohn einer französischen Mutter und eines österreichischen Vaters im New Yorker Stadtteil Bronx geboren. Volkszählungsaufzeichnungen sind zwar nützlich, geben uns aber ein unvollständiges Bild. Vivian lebt im Alter von vier Jahren in New York City mit nur ihrer Mutter und Jeanne Bertrand, einer preisgekrönten Porträtfotografin, ihr Vater ist bereits nicht mehr im Spiel. Später zeigen Archive, dass Vivian 1939 mit ihrer Mutter Marie Maier aus Frankreich in die USA zurückkehrte. 1951 haben wir wieder Spuren seiner Rückkehr aus Frankreich, diesmal jedoch ohne seine Mutter. ​ ​ Vivian Maiers Kodak Brownie 1949, noch in Frankreich, begann Vivian ihre ersten Fotos zu machen. Seine Kamera war ein bescheidenes Kodak Brownie-Gehäuse, eine Amateurkamera mit einer einzigen Verschlusszeit, ohne Fokussteuerung und ohne Blendenrad. Der Bildschirm ist winzig, und für den kontrollierten Landschaftsmaler oder Porträtmaler würde er aufgrund seiner Ungenauigkeit zweifellos einen Keil zwischen Vivian und ihren Absichten auferlegen. Seine Absichten waren dieser schwachen Maschine ausgeliefert. 1951 kehrte Maier mit dem Schiff „De-Grass“ nach New York zurück und zog als Kindermädchen zu einer Familie in Southampton. 1952 kaufte Vivian eine Rolleiflex-Kamera, um ihre Fixierung zu befriedigen. Sie blieb die meiste Zeit ihres Aufenthalts in New York bei dieser Familie, bis sie 1956 endgültig in die nördlichen Vororte von Chicago zog. Eine andere Familie beschäftigt Vivian als Kindermädchen für ihre drei Jungen und wird für den Rest ihres Lebens ihre engste Familie. John Maloof (Lire plus en cliquant) Die folgenden Jahre ​ Als Maier 1956 nach Chicago zog, genoss sie den Luxus einer Dunkelkammer und eines eigenen Badezimmers. So kann es seine Drucke und eigene Rollen Schwarzweißfilm entwickeln. Als die Kinder erwachsen wurden, zwang Maier Anfang der 1970er Jahre das Ende ihrer Beschäftigung bei dieser frühen Chicagoer Familie dazu, die Entwicklung eigener Filme aufzugeben. Als sie von Familie zu Familie zog, häuften sich ihre unentwickelten, unbedruckten Filmrollen. ​ Links: Das Badezimmer von Vivian Maier diente als Dunkelkammer. Rechts: Einige Kameras von Vivian Maier. Zu dieser Zeit entschied sich Maier, zur Farbfotografie zu wechseln, hauptsächlich mit Kodak Ektachrome 35mm-Film, einer Leica IIIc und verschiedenen deutschen Spiegelreflexkameras. Die Farbarbeit hat eine Note, die in Maiers Werk bisher nicht sichtbar war und ist im Laufe der Zeit abstrakter geworden. Menschen verschwinden langsam von seinen Fotos und werden durch Fundstücke, Zeitungen und Graffiti ersetzt. Ebenso zeigt ihre Arbeit einen Zwang, die Gegenstände, die sie in den Mülleimern oder am Bordstein findet, zu retten. In den 1980er Jahren stand Vivian in ihrer Arbeit vor einer weiteren Herausforderung. Finanzieller Stress und mangelnde Stabilität legten seine Arbeit erneut auf Eis und die Rollen von Color Ektachrome begannen sich zu stapeln. Zwischen den späten 1990er Jahren und den frühen Jahren des neuen Jahrtausends legte Vivian ihre Kamera ab und verstaute ihre Habseligkeiten, um sich über Wasser zu halten. Sie ging von der Obdachlosigkeit in ein kleines Studio, das eine Familie, für die sie arbeitete, mitfinanzierte. Mit mageren Mitteln wurden die eingelagerten Fotografien zu verlorenen Erinnerungsstücken, bis sie 2007 wegen Nichtzahlung der Miete verkauft wurden. Die Negative wurden von der Lagerfirma an RPN Sales versteigert, die die Kisten in einer viel größeren Auktion an mehrere Käufer verkauften, darunter John Maloof. Oben: Ein Farbfoto von Vivian Maier aus dem Jahr 1973 Unten: Maiers unentwickelter Film 2008 stürzte Vivian in der Innenstadt von Chicago auf eine Eisfläche und schlug sich den Kopf. Obwohl eine vollständige Genesung erwartet wird, begann sich ihr Gesundheitszustand zu verschlechtern, was sie zwang, in ein Pflegeheim zu gehen. Sie starb kurz darauf im April 2009 und hinterließ riesige Archive. ​ PERSÖNLICHES LEBEN ​ Vivian Maier, oft als "Mary-Poppins" bezeichnet, hatte als Kindermädchen von drei Jungen, die sie als Mutter aufzog, die Exzentrizität auf ihrer Seite. Ab 1956, während sie für eine Familie in einem gehobenen Vorort von Chicago am Ufer des Michigansees arbeitete, hatte Vivian einen Vorgeschmack auf die Mutterschaft. Sie würde die Jungen zu den Erdbeerfeldern bringen, um Beeren zu pflücken. Sie fand eine tote Schlange auf dem Bürgersteig und brachte sie nach Hause, um sie den Jungs vorzuführen oder spielte mit allen Kindern in der Nachbarschaft. Vivian war ein Freigeist und folgte ihren Kuriositäten, wohin man sie auch führte. Nachdem sie anderen erzählt hatte, dass sie Englisch in Theatern und Theaterstücken gelernt hatte, spielte sich Vivians "Theater des Lebens" vor ihren Augen ab, damit ihre Kamera es in den epischsten Momenten einfangen konnte. Vivian hatte eine interessante Geschichte. Ihre Familie wurde sehr früh in ihrem Leben komplett ins Abseits gedrängt, was sie dazu zwang, singulär zu werden, da sie es ihr ganzes Leben lang bleiben wird. Sie heiratete nie, hatte keine Kinder und keine engen Freunde, die sagen konnten, dass sie sie persönlich kannten. Auch Maiers Fotos zeugen von einer Affinität zu den Armen, wohl aufgrund der emotionalen Verbundenheit mit denen, die ums Überleben kämpften. Ihr Kulturdurst führte sie dazu, die Welt zu bereisen. Wir wissen, dass sie Kanada 1951 und 1955 besuchte, 1957 in Südamerika, 1959 in Europa, im Nahen Osten und in Asien, 1960 in Florida, 1965 in der Karibik und so weiter. Es sollte beachtet werden, dass sie allein reiste und sich zu den weniger Glücklichen in der Gesellschaft hingezogen fühlte. ​ ​ Vivian Maiers Reiseplan von 1957 Ihre Reisen auf der Suche nach dem Exotischen haben sie dazu gebracht, auch in ihrem eigenen Garten das Ungewöhnliche zu suchen. Sei es die wenig bekannte Traurigkeit der jugoslawischen Auswanderer, die ihren Zaren begraben, die letzte Tour durch die legendären Schlachthöfe, die Vorführung eines polnischen Films im Cinema Polski des Milford Theaters oder die Begrüßung der Besatzung der Apollo durch die Chicagoer, sie war eine Impresario, die in Fotos, Filmen und Tönen dokumentierte, was ihr ins Auge fiel. Die Erfahrungsberichte von Leuten, die Vivian kannten, sind alle sehr ähnlich. Sie war exzentrisch, stark, hatte eine starke Meinung, war hoch intellektuell und hatte ein intensives Privatleben. Sie trug einen weichen Hut, ein langes Kleid, einen Wollmantel, Herrenschuhe und ging mit kräftigem Schritt. Mit einer Kamera um den Hals, sobald sie das Haus verließ, machte sie obsessiv Bilder, zeigte sie aber nie jemandem. Ein Original, das nicht kalt in den Augen ist. ​ FOTOGRAFIE Alle Bilder, die Sie auf dieser Seite finden, stammen nicht von Maier-Abzügen, sondern von neuen Scans, die von den Negativen von Vivian angefertigt wurden. Damit sind wir natürlich bei der Frage der künstlerischen Intention. Was hätte Vivian gedruckt? Wie? „Oder“ Was? Dies sind berechtigte Bedenken, und aus diesem Grund wurde dem Erlernen der Stile, die sie bei ihrer Arbeit bevorzugt, die größte Aufmerksamkeit gewidmet. Es bedurfte eines sorgfältigen Studiums der Drucke, die Maier selbst gedruckt hatte, sowie der Fülle von Notizen, die den Laboren mit Anweisungen zum Drucken und Zuschneiden, Papiertyp, Papierveredelung usw. ​ Einige Druckanleitungen von Maier Wann immer ihre Arbeiten ausgestellt wurden, wie zum Beispiel die Ausstellung im Chicago Cultural Center, wurden diese Informationen berücksichtigt, um ihre Arbeit so nah wie möglich an ihrem ursprünglichen Prozess zu interpretieren. Jeanne Bertrand in einem Boston Globe-Artikel von 1902 Jeanne Bertrand war eine wichtige Figur in Vivians Leben. Volkszählungsaufzeichnungen weisen sie als Familienoberhaupt aus, die 1930 bei Vivian und ihrer Mutter lebte. Jeannes Erziehung war der von Vivian ähnlich: Sie wuchs in Armut auf, verlor ihren Vater als sie jung war und arbeitete in einer Nadelfabrik unter Bedingungen ähnlich denen eines Sweatshops. 1905 können wir jedoch im Boston Globe lesen, dass Jeanne Bertrand als eine der bedeutendsten Fotografinnen Connecticuts präsentiert wird. Umso überraschender ist, dass Jeanne Bertrand erst vor vier Jahren mit der Fotografie begonnen hat. Aber obwohl Bertrand ein früher Einfluss war, sollte auch erwähnt werden, dass Bertrand ein Porträtfotograf war. Vivian nahm um 1949 in den französischen Alpen zum ersten Mal eine Kamera auf. Die Fotografien, die sie machte, waren Porträts und kontrollierte Landschaften. Die Chancen stehen gut, dass Vivian von Jeanne Bertrand trainiert wurde. 1951 kam Vivian in New York an und setzte dieselben Techniken, die sie in Frankreich praktizierte, mit derselben Kodak Brownie-Kamera im 6 × 9-Format fort. Aber 1952 änderte sich Vivians Arbeit dramatisch. Sie beginnt mit einem quadratischen Format zu fotografieren. Sie kauft ein teures Rolleiflex-Gerät - ein großer Fortschritt gegenüber dem Bastlergerät, mit dem sie früher angefangen hat. Sein Auge hat sich verändert. Sie fängt die Spontaneität von Straßenszenen mit einer Präzision ein, die an Henri-Cartier-Bresson erinnert, Straßenporträts, die an Lisette Model erinnern, und fantastische Kompositionen ähnlich denen von Andre Kertesz. 1952 ist das Jahr, in dem Vivians klassischer Stil Gestalt annimmt. Sur les traces de Vivian Maier Sur les traces de Vivian Maier 00:00 / 52:19 Emission du mardi 24 juin 2014

  • Margaret Bourke-weiß | Femmes Exceptionnell

    Margaret Bourke-weiß „Für mich ist kein Bild unwichtig. " " Fotografie ist eine subtile Sache. Sie müssen sich vom Gerät an die Hand nehmen und zu Ihrem Motiv führen lassen. " Margaret Bourke-weiß Fotoreporter Sie bekam ihre erste Kamera, eine gebrauchte 3 ¼ x 4 ¼ Zoll ICA Reflex mit gesprungener Linse, und machte ihre ersten Fotos auf Glasplatten. ICA-Reflex 3 ¼ x 4 ¼ Zoll US-amerikanischer Fotoreporter. Die berühmte Fotoreporterin Margaret Bourke-White hat sich in einem überwiegend männlichen Umfeld etabliert. Im Herzen bedeutender historischer Ereignisse vermittelte es einige der beeindruckendsten Bilder des 20. Jahrhunderts, von denen einige zu Ikonen wurden. Als Tochter eines Amateurfotografen-Ingenieurs perfektionierte sie ihre an der Columbia erworbene Praxis an der University of Michigan und begann 1924 mit dem Verkauf einiger Fotografien im malerischen Stil. Zwei Jahre später, nach ihrer Scheidung, nahm sie ihr Studium wieder auf und schloss dann ihr Studium an der Cornell University ab 1927. Von da an begann sie eine Karriere als Architekturfotografin in Cleveland. Seine damalige Inszenierung weist große Affinitäten auf, einerseits mit der von Paul Strand initiierten amerikanischen Strömung der Straight Photography, andererseits mit der von Laszlò Moholy-Nagy ins Leben gerufenen europäischen Moderne. Seine Fotografien“ rein », hergestellt in den Stahlwerken der Otis Steel Company zwischen 1927 und 1928, preisen die Maschine und die Industrialisierung im Kontext des Nationalstolzes. Sein kommerzieller Erfolg ermöglichte es ihm, ein Studio in Cleveland zu eröffnen, dessen Art Museum 1927 industrielle Bilder belohnt. Herr Bourke-White begann dank des amerikanischen Verlegers Henry Luce, der ihn anheuerte, um die erste Ausgabe des veröffentlichten Fortune-Magazins zu illustrieren, im Fotojournalismus im Februar 1930. Aufgrund ihres jüngsten Erfolgs bezog sie 1930 das Chrysler Building. Im selben Jahr verbrachte sie fünf Monate in der UdSSR, wo sie Industrieanlagen, die verschiedenen Orte der Fünfjahrespläne im Unterricht, und lernen Sie die fotografische visuelle Rhetorik der sowjetischen Propaganda kennen. Seine in Fortune veröffentlichten Fotos von Russland sind Gegenstand eines Buches : Augen auf Russland (1931). Freiheitsstatue, New York, 1930 3 1/4 x 4 1/4 RB Auto Graflex 1909-1941 Eine große Graflex SLR, für ihre Filmgröße stammt diese spezielle Kamera aus dem Jahr 1915. Die Auto Graflex hat die längste Lebensdauer aller Graflex SLR und wurde zwischen 1909 und 1941 hergestellt. Es ist ein altes Modell, dessen Deckel vorne aufklappbar ist. Es hat auch eine drehbare Graflex-Rückseite und Verschlusszeiten von T + 1/10 bis 1/1000 Sekunde. Dieses ist mit einer schönen Cooke Anastigmat 8,5 "Serie IV Messinglinse ausgestattet, eine zum Zeitpunkt des Kaufs ziemlich teure Option. Margaret Bourke-White (1904-1971) US-amerikanische Fotografin, geboren in New York im Stadtteil Bronx, wo sie aufwuchs, Tochter von Joseph White, polnischer Herkunft, Ingenieurin im Druckbereich an der " Druckerei Halle ", und eine Mutter irischer und englischer Abstammung, Minnie Bourke. Im Jahr 1912, im Alter von 8 Jahren, nahm ihn sein Vater mit, um die Produktionsstätte für Rotationspressen in Duncllen, New Jersey, zu besuchen, wo Gussteile für die Produktion von Rotationspressen hergestellt wurden. Von der Spitze eines Balkons thront, wird sie Zeugin des Gießens von geschmolzenem Metall mit der Magie von Licht, Hitze und Funken. Ab 1916 auch sein Vater Amateurfotograf, führte ihn in die Fotografie ein, im Alter von 12 Jahren half sie ihm bei seinen Aufnahmen sowie bei der Entwicklung seiner Drucke, die er in einer Badewanne anfertigte. 1918 bis 1921 studierte sie an der Plainfield High School in New Jersey, trat 1921 an der Columbia University und 1922 an der Rutgers University ein. 1923 wechselte sie aus Leidenschaft für den Tanz erneut an die University of Michigan. Von diesem Moment an begann sie mit der Fotografie, indem sie Porträts anfertigte, um das Buch ihres Promotionsjahres zu illustrieren. Sie war begabt darin, Artikel zu schreiben, und ihr wurde eine Stelle als Fotoredakteurin für die Jahreszeitung der Fakultät angeboten, eine Position, die sie sich weigerte, Everett Chapman, einen Studenten der Elektrotechnik, zu heiraten. Im Januar 1922, nach dem Tod ihres Vaters, verpasste sie ein Semester und kehrte dann an die Columbia University zurück, wo sie Abendkurse in Fotografie belegte. von Clarence H. White, berühmter Vertreter der piktorialistischen Fotografie, der ihm das Komponieren beibrachte, brachte ihm die Art der Landschaftsfotografie mit dunstigen Tönen bei. Ihren Traum, Wissenschaftlerin zu werden, noch nicht aufgegeben, will sie ihren Beruf mit der Fotografie dokumentieren. Für 20 Dollar schenkt ihm seine Mutter eine gebrauchte Reflex-ICA-Kamera mit gesprungenem Objektiv. Um ihre Schulausbildung zu finanzieren, unterrichtet sie im Sommer als Lehrerin und verkauft nicht weniger als 2000 . an Touristen Postkarten, die sie im Camp Agaming am Ufer des Bantam Lake in Connecticut macht. Nachdem ihre Ehe 1926 gescheitert war, nahm sie das Studium der Reptilien und Amphibien an der Cornell University in der Stadt Ithaca wieder auf, wo sie 1927 ihren Abschluss in Biologie machte. Mit ihrer alten Kamera findet sie wieder die Möglichkeit, ein Fotogeschäft zu gründen, ihren Lebensunterhalt zu verdienen, und macht Fotos von Gebäuden, die von Schnee umgeben sind, gefrorene Wasserfälle. Der Erfolg ist so groß, dass sie trotz ihrer harten Arbeit zwei Studenten einstellen muss, die ihr helfen. Parallel belegt sie Journalismuskurse, präsentiert ihre Fotos bei der " Cornell Alumni-News Das zahlt ihm jede Deckung für 5 Dollar. 1927 zog sie zu ihrer Mutter und ihrem Bruder nach Cleveland und begann eine Karriere als Industriefotografin. Bis dahin Amateurfotografin, ergänzte sie ihren Namen mit dem ihrer Mutter Bourke und eröffnete 1928 ihr eigenes Studio "Bourke-White Photography", im Terminal Tower in Cleveland, einem Wolkenkratzer, der gerade aus dem Boden geschossen ist und sich als freiberuflicher Profifotograf auf Aufnahmen von Architektur und Industriegebäuden spezialisiert hat. Aufträge für die Presse fließen ein, sie arbeitet für Hersteller“, Die Aluminium Company of America "," Das Standardöl von Ohio "," Die Chrysler Corporation ", Für Architekten, Banker und zahlreiche Zeitschriften, "New York Times Magazine", "Vanity Fair" und "House and Garden". Ab 1928 fotografierte sie den Bau des „Chrysler-Baus“, um ihn zu promoten, mit dem sie ihren Lebensunterhalt verdienen konnte. Dank seiner Fotografien im Auftrag der " Otis Steel Company ", Sie wurde für ihre Originalität vom Verleger Henry Luce aufgefallen, verführt von seinen Bildern dieses Stahlwerks, 1929 heuerte er für seine neue Zeitschrift an" Reichtum ". Im folgenden Jahr, 1930, schickte sie die Zeitschrift nach Deutschland, um dort die Krupp-Stahlwerke zu fotografieren, setzte ihre Reise in die Sowjetunion fort, erhielt ein Visum und wurde als erste westliche Fotografin zur Einreise in die UdSSR zugelassen blieb dort mehr als fünf Wochen und erstellte einen Bericht über den ersten Fünfjahresplan, fotografierte Fabriken, Bauernhöfe, Dämme und Arbeiter und machte nicht weniger als dreitausend Aufnahmen. Im selben Jahr verlegte sie ihr Studio nach Cleveland, um eröffnen ein weiteres in New York im 61. Stock des Chrysler Building. Im Sommer 1931 reiste sie ein zweites Mal in die UdSSR, um Magnitogorsk, den riesigen metallurgischen Komplex in der Region Kasachstan, zu fotografieren, ein Bericht, der zur Veröffentlichung des Buches "Eyes on Russia" führte. Im selben Jahr nahm er zusammen mit Ralph Steiner und Walker Evans an einer Gruppenausstellung in New York teil. Als sie 1934 für Fortune über die Wasserknappheit im amerikanischen Westen berichtete, wurde sie sich des menschlichen Leidens bewusst, der sozialen Realität, der amerikanischen Farmer, die der Krise machtlos gegenüberstanden, was zu einer "Abkehr von ihrer Werbearbeit" führte . Außerhalb des Rahmens der " Farmsicherheitsverwaltung Sie nimmt an der Situation teil, fotografiert die Opfer der Dust Bowl wie Dorothea Lange . 1935 produzierte sie Luftbildserien für verschiedene Luftfahrtunternehmen, wie z. Eastern Airlines ". Im Jahr 1936, als das LIFE-Magazin auf den Markt kam, war Margaret Bourke-White die einzige Frau des Magazins und neben dem Fotografen Alfred Eisenstaedt , einem der vier ständigen Reporter, zeigte sie " EIN Aus der ersten Ausgabe vom 23. November 1936 mit dem Bericht über den Fort Peck Dam in Montana. Im selben Jahr arbeitete sie mit ihrem zukünftigen Ehemann Erskine Caldwell an einem Buch mit dem Titel "You Have Seen Their Faces", das sich mit der ländlichen Armut im Süden der Vereinigten Staaten beschäftigt. 1938 ging sie in die Tschechoslowakei, um den Aufstieg der politischen Ereignisse zu dokumentieren und veröffentlichte "Nördlich der Donau". 1939 heiratete sie in zweiter Ehe die Schriftstellerin Erskine Caldwell. Es umfasst die Vorkriegszeit des Vereinigten Königreichs in Rumänien, Reisen durch die Türkei, Syrien und Ägypten. Anfang 1940 arbeitete sie für kurze Zeit für die New Yorker Zeitung " PN », Aber sehr schnell zum LEBEN zurückgekehrt. Während des Zweiten Weltkrieges war sie als erste amerikanische Fotografin akkreditiert und flugbefugt für Kampfeinsätze, in militärischen Einsatzgebieten der US Air Force arbeitete sie als Kriegskorrespondentin für LIFE. Sie kehrte in die UdSSR zurück und fand zur Zeit der deutschen Invasion in der amerikanischen Botschaft in Moskau Zuflucht. Sie fotografiert andere Fronten während des Konflikts in Nordafrika, Italien, folgt General George S. Patton im besiegten Deutschland in das Konzentrationslager Buchenwald, das „Es ist eines der ersten, das am 15. April 1945 entdeckt wurde. Nach dem Krieg setzte sie ihre Reisen fort und widmete sich der humanitären Berichterstattung, bei anderen Künstlern trainierte sie " der amerikanische Künstlerkongress », Eine linke Organisation, die öffentliche Mittel sammelt, um die Künste zu fördern und Rassendiskriminierung zu bekämpfen. Ab 1946 reiste sie nach Indien und berichtete drei Jahre lang über den Beitritt zur Unabhängigkeit, sie verfolgte Mahatma Gandhis Kampagne für Gewaltfreiheit, traf ihn und war die letzte Person, die ihn interviewte. Am 30. Januar 1948, sechs Stunden vor Gandhis Ermordung, sprach sie mit ihm in den Gärten von Birta House in Neu-Delhi, den letzten Momenten einer langen Beziehung zu diesem Mann, seinen Verwandten und dem ganzen Land. " Nur wenige Stunden später, auf dem Weg zum Gebet, stürzte dieser Mann, der glaubte, dass Gewaltlosigkeit sogar Atombomben besiegen könne, von Revolvergeschossen erschossen. »Margaret Bourke-Weiß 1950 reiste sie nach Johannesburg, um die in Südafrika grassierende Apartheid zu dokumentieren, um über die Zustände der Arbeiter in den Diamanten- und Goldminen zu berichten, ohne zu zögern, mehr als drei Kilometer unter die Erde abzutauchen, um Außergewöhnliches zurückzubringen Bilder. Als sie 1952 nach Korea reiste, um über die kommunistischen Guerillas zu berichten, spürte sie die ersten Anzeichen einer schrecklichen Krankheit, den Ausbruch der Parkinson-Krankheit. 1955 wählte Edward Steichen , fotografischer Direktor des Museum of Modern Art in New York, mehrere seiner Fotos für die Ausstellung „The Family of Man“ aus. 1957 konnte sie ihre fotografische Tätigkeit nicht mehr fortsetzen, ging in eine Halbpension und widmete sich dann sechs Jahre lang dem Schreiben ihrer 1963 erschienenen Biografie "Portrait of Myself", die schnell zu einer erfolgreichen Ausgabe wurde. 1957 verlieh ihm die Boston Chamber of Commerce " die amerikanische Frau der Leistung Zitat ", 1963 verlieh ihm das US Camera Magazine den " Achievement Award "Und 1964 die American Society of Magazine Photographers, die Auszeichnung von" der Honor Roll Award ". Seit ihrer Jugend träumt Margaret Bourke-White von einem Leben voller Abenteuer. Es wird weithin gewährt und sein Leben ist eine turbulente und reiche Romanze. Und als Frau mit unerschrockenem Charakter versteht sie es, sich einen herausragenden Platz im Männerberuf zu verschaffen. Um ihren Reisepass für Abenteuer zu bekommen, versteht sie schnell, dass Fotografie das ideale Medium ist. Und sein Genie, zur richtigen Zeit am richtigen Ort zu sein, ermöglicht es ihm, Bilder zu produzieren, die zu Zeugnissen, zu Ikonen geworden sind. Seine Fotos erzählen Geschichten, schreiben aber auch Geschichte. " Ich kenne nichts anderes, was der freudigen Erwartung gleichkommt, etwas Neues zu entdecken, etwas, das man im Voraus werden kann, etwas, das nur man findet, denn in Neben dem Fotografieren sind Sie ein besonderer Mensch. »Margaret Bourke-Weiß In Cleveland installiert, in Kontakt mit Schwarzstahlfabriken, gab sie sehr schnell auf die dunstigen künstlerischen Unschärfen, die sie zu Beginn ihrer Karriere praktiziert. Dadurch wird sein Stil präziser und eignet sich besser für Veröffentlichungen in der Zeitschriftenpresse. Die Moderne verinnerlicht, widmet sie sich der Fotografie von Industrielandschaften, sie erreicht dies durch Übung, gepaart mit einer guten Entschlossenheit, on the job zu lernen. " Die industrielle Welt, riesig und dynamisch, wird mir geboten. »Margaret Bourke-Weiß Zwischen jeder Reise, jedem Buch oder jeder Reportage für das Life-Magazin kehrt Margaret nach New York zurück, wo ihr zweites Zuhause ist, die Redaktion von Life, und nach Connecticut, wo sich ihr Refugium, ein großes Cottage mitten im Wald, befindet. Sie stellt schnell fest, dass es so ist durch Fotografie das alles ist am besten zu verstehen. Die geometrischen Muster, die sein Blick auf die Tasten einer Schreibmaschine, auf Drehmaschinen, Pflüge, Hängebrücken und sogar auf die Toga der Freiheitsstatue zeichnet, verzaubern ihn so sehr, dass sie durch ihre Fotografien eine sublimierte von Fortschritt und Symbolen zu Beginn des 20. Jahrhunderts. Sie ist eine der großen Chronisten der modernen und mechanischen Ära, sie fotografiert die Stadt New York in vollem Gange, die Ausrüstung und die industriellen Produktionsprozesse mit Methoden, die ein normalerweise als entschönt empfundenes Universum einfangen. Romanisierend die außergewöhnliche Kraft einer neuen Welt und mit Nahaufnahmen, Lichteffekten, ungewöhnlichen Wahrnehmungen schafft sie künstlerische Kompositionen, visuelle Kraftleistungen, die ihr Verständnis für modernes Design und Ästhetik zeigen. . " Ein anderer Fotograf würde auch Bilder machen, aber sie wären anders, nur hat man die einzigartige mentale und emotionale Erfahrung, das Detail einer Geschichte genau wahrzunehmen und auf Gelatinefolie festzuhalten. »Margaret Bourke-Weiß Luftaufnahmen sind allgegenwärtig und charakteristisch für die Fotografin, deren Studio sich auf dem Chrysler Building befindet. Von ihrem Fenster im obersten Stockwerk aus kann sie nicht einen, sondern zwei glänzende Stahlwasserspeier sehen, die nach Süden zeigen - Wo ist. Kein anderes Studio ist so hoch wie ihres und immer wieder klettert sie auf diese Wasserspeier, um New York City zu fotografieren. " Die Höhe macht mir keine Angst, hier oben im Chrysler Building haben mir die Schweißer und Nieten eine kostbare Regel gegeben : Wenn Sie 300 Meter über dem Boden sind, denken Sie, Sie wären 3 Meter über dem Boden und entspannen Sie sich, die Probleme sind genau die gleichen. »Margaret Bourke-Weiß Als Zeugin der wichtigsten Ereignisse des 20. Jahrhunderts fängt Margaret Bourke-White Blicke und Gesten ein, konstruiert ihre Bilder kraftvoll und gibt, oft durch das Besondere, die tiefe Bedeutung historischer Tatsachen. Seine Hunderttausende von Fotografien spiegeln Abenteuer, Sensibilität und Mut wider. Sein Werk ist reich an mehr als 25.000 Fotografien, die heute in vielen Museen, dem " Brooklyn-Museum " , das " Cleveland-Museum " , zum " Vogelbibliothek von Syrakus ", zu " MoMA "In New York, sowie bei der" Kongressbibliothek Aus Washington. ​ Hydrogeneratoren, Niagara Falls Power Co, New York, 1928 Margaret Bourke-White, Chrysler Building (Fassade), c. 1930 Buchenwald, Deutschland, 1945 Es gelingt ihr, die verschiedenen Phasen des Zweiten Weltkriegs, von den Luftangriffen über den Italienfeldzug und den Vormarsch der Alliierten in Deutschland bis zum Eintreffen 1945 in Buchenwald, nachzuvollziehen. " Ich werde oft gefragt, wie es möglich ist, solche Gräueltaten zu fotografieren, ich muss mit einem Schleier über meiner Seele arbeiten. Wenn ich die Todeslager fotografiere, ist der Schutzschleier so fest zugezogen, dass ich kaum weiß, was ich mitnehme, bis ich die Abdrücke sehe, als würde ich diese Schrecken zum ersten Mal entdecken. . »Margaret Bourke-Weiß In den 1930er und frühen 1940er Jahren konzentrierte sich ihre Arbeit auf Europa, sie wollte die Auswirkungen des Nationalsozialismus und des Kommunismus auf die Lebensbedingungen, die Militarisierung der Gesellschaft und die starke ideologische Ausrichtung der ersten Schuljahre zeigen, wie dieses Foto, das sie macht mit der Fähigkeit, mit einem einfachen Bild die starken Momente der Geschichte festzuhalten, die einer Rumänischklasse in Chisinau, in der die Schüler ihre Arme in die Luft strecken. Fort Peck-Staudamm, Montana, 1936 Margaret Bourke White Chisinau, Roumanie, 1940 ​ "Des élèves en uniforme de l'école de filles de Chisinau font le salut officiel de la Straga Taree, une organisation de jeunesse roumaine fasciste obligatoire. Février 1940". ​ Margaret Bourke White : The LIFE picture Collection via Getty Das Bild wird in " A “aus der ersten Ausgabe des Life Magazine, 23. November 1936. Sein Direktor, Henry Luce, wollte etwas Großes, Gigantisches und Imposantes. Margaret berichtete dann über den Damm, den damals größten der Welt, der in den Prärien von Montana in Fort Peck gebaut wurde.

  • Leben und Werk | Femmes Exceptionnell

    Annemarie Schwarzenbach, der untröstliche Engel 2004, in der Einleitung zur Biografie, die sie Annemarie Schwarzenbach widmete, Dominique Laure Miermont unterstrich das Mysterium, das von den fotografischen Porträts der 1908 in Zürich geborenen und 1942 im Alter von 34 Jahren verstorbenen jungen Frau ausgeht. Nach einer kurzen Begegnung mit ihr im Juni 1933 schrieb die Dichterin und Schriftstellerin Catherine Pozzi auf diese Weise über sie. : "Welche Anmut in diesem ernsten Gesicht. Aber sie hat einen besorgten Blick, wie von unsichtbaren Sorgen erbeten. (...) Wir haben ein seltsames Gefühl der Instabilität bei ihr. Sie gibt dir das Böse Europas." . 2018 erzählten Vinciane Moeschler und Ghislaine David für die Show „Une vie une oeuvre“ von der Reise dieser Frau, die Thomas Mann, der Vater seiner beiden großartigen Freunde Erika und Klaus Mann, den Spitznamen gegeben hatte. der am Boden zerstörte Engel ". Journalistin, Fotografin, Schriftstellerin, aus einer wohlhabenden Industriellenfamilie in Zürich, mit der sie radikal brach, floh Annemarie Schwarzenbach aus dieser Umgebung, um zu reisen, zu fotografieren und der Welt erzählen, von Russland bis Persien, von den Vereinigten Staaten bis zum Nahen Osten. Eine Reise geprägt von freundlichen und amourösen Leidenschaften, Morphiumsucht und dem unerbittlichen Kampf gegen den Nationalsozialismus. "Minimal ist die Grenze zwischen dem Unmenschlichen und dem Übermenschlichen, und das Übermenschliche ist die verzweifelte Größe Asiens" "Schönes Gesicht eines untröstlichen Engels" schrieb Roger Martin du Gard. Aber es ist auch etwas ganz anderes, wenn wir von Annemarie Schwarzenbach sprechen, nämlich ein schmerzliches Schicksal, eine Berufung zur Liebe, die in Leiden, Träumen und Reisen erhöht wurde. Wie sollte man sich dann nicht von diesem Leben überwältigen lassen, von dieser Suche, die an der Schwelle seines zweiten Geburtsortes scheiterte! „Jeden Abend verabschiede ich mich … und morgens bin ich dem Unbekannten nahe. Vergangenheit, keine Abenteuer mehr, aber ich habe noch tausend Realitäten zu erleben. und ich vergesse nichts, hinter mir Zedern, Olivenhaine, Lieder, Säulen, Segel, Zelte und diese Pferdehufabdrücke, die die Völker auf dem Marsch hinterlassen haben. entfernt! Ah! die Ferne! Wie ein feiges Pferd riskiert meine Ungeduld eine Abweichung nach rechts, nach links und eilt immer vorwärts. Wie viel schlaflose Nächte kosteten mich, bevor ich sie erreichte! ... Die Straßen vergehen, verschleiert wie Milchstraßen. Die Kälte, der Hunger, der Durst ... ich bekam, was ich wollte, und keinen Platz, um meinen Kopf zu legen. Und keine helfende Hand!" "Alle Wege, denen ich gefolgt bin, alle Wege, von denen ich mich abgewendet habe, sind hier, in diesem "Happy Valley" zu Ende gegangen, aus dem es keinen Ausweg gibt und das deshalb schon wie ein Sterbeort“ (Juli 1935). Annemarie Schwarzenbach und der Orient : Interview mit Dominique Laure Miermont und Nicole Le Bris ​ Leben und Persönlichkeit ​ DLM : Annemarie Schwarzenbach (AS) wurde 1908 in Zürich in eine Familie des schweizerischen Grossbürgertums geboren. Als brillante Schülerin hat sie die Prüfung zum " Reife "1927 Studium der Geschichte und Erlangung des Titels" Dr.phil. “(Äquivalent des aktuellen Magisters) im Jahr 1931. Von da an widmete sie sich dem Schreiben und zog für einige Zeit nach Berlin (1931-33). Nach Klaus und Erika Mann, mit denen sie ab 1930 befreundet war, setzte sie sich gegen den Nationalsozialismus ein und initiierte die antifaschistische Zeitschrift Die Sammlung. Darüber hinaus begann sie 1930 eine Karriere als Journalistin und wurde ab 1933 Reporterin-Fotografin, die sie in verschiedene europäische Länder, den Nahen und Mittleren Osten, Nordamerika und Afrika (Kongo, Marokko) führte. Von der Redaktion sehr geschätzt, veröffentlichte sie in zehn Jahren fast 300 Artikel in der Schweizer Presse. Die Fonds, die seinen Namen im Berner Archiv tragen, umfassen ungefähr 5 000 Negative und Originalabzüge. Persönlich war AS ein gequältes Wesen, im Griff einer Krankheit, die sie durch den Konsum verschiedener Drogen (Alkohol, Tabak, Morphinprodukte) zu zügeln versuchte, denen ihr Körper mehr als zehn Jahre lang nicht widerstehen konnte. Sie starb 1942 im Alter von 34 Jahren nach einem Sturz vom Fahrrad, wahrscheinlich verursacht durch einen fortgeschrittenen Zustand des körperlichen und geistigen Verfalls. AS hat einen Blick auf die Welt geworfen, die von Menschlichkeit und Humanismus geprägt ist. Sie hatte ein scharfes Bewusstsein für die Tragödie des menschlichen Daseins, ein genaues Wissen um die Mehrdeutigkeit der Dinge in dieser Welt, eine unfehlbare Wahrnehmung der schädlichen Mechanismen von Ideologien. Ihre Ideale von Frieden, individueller Freiheit und Gerechtigkeit machten sie den Unterprivilegierten und Vernachlässigten aller Länder sehr nahe. Sie war mit einem Einfühlungsvermögen für sie gesegnet. menschliche Brüder »Was sich durch Schreiben und Fotografieren ausdrückt. Sie war auch eine Frau, die von einem echten subversiven Mut beseelt war, am Antipoden seiner Schwächen. Neben sieben zu seinen Lebzeiten veröffentlichten Büchern schrieb AS viele weitere Werke, von denen ein Teil seit seinem „ Renaissance »1987. Sein Werk ist beachtlich und vielschichtig : Romane, Reiseführer, Nachrichten, Reisetagebücher, Briefe, Biografien, Theaterstücke, Gedichte sowie viele nicht zuordenbare Texte. ​ Archäologie ​ DLM : Wir können davon ausgehen, dass sie aufgrund ihres Geschichtsstudiums Kontakt zu Archäologen hatte. Fest steht, dass ihm im Juni/Juli 1933 angeboten wurde, sich einer Gruppe anzuschließen, deren Projekt darin bestand, für sechs Monate ein Dutzend Ausgrabungsfelder zwischen der Türkei und Persien zu besuchen. ​ NLB : Archäologie erscheint als Ergänzung und Erweiterung ihrer Ausbildung zur Historikerin. Aber das Lesen seiner Briefe bestimmt seine Abreise aus einer Reihe von Gründen, von denen die ersten psychologischen und moralischen sind. Sie ist auf der Suche nach moralischer Gesundheit. Seine Beziehung zu seiner Familie ist schwierig - und dies immer mehr, je mehr sich radikal entgegengesetzte Positionen durchsetzen, pro-Hitler in ihrer Familie, entschieden anti-nazi in ihr. Mit 25 muss sie ihre Abhängigkeit von ihrer Familie abschütteln, ihr beweisen, dass sie es nicht ist. unfähig " und " Dilettant ". Sie wird von einem Job profitieren, denkt sie." Beton " und " Ziel 1 »(Im Gegensatz zu den literarischen Werken, denen ihre Vorliebe bisher galt und die sie in zu ausschließlichem Kontakt mit ihrer Subjektivität hielten). Es wird auch für sie von Vorteil sein, sich von ihren Freunden zu entfernen - Vor allem Erika und Klaus Mann - mit denen sie sich durch eine übermäßige emotionale Abhängigkeit verbunden fühlt. Andere Gründe haben eine starke Rolle gespielt, die intellektueller und letztlich politischer Natur sind. Annemarie hat aufmerksam verfolgt, wie seit den 1920er Jahren die alten Wurzeln der westlichen Zivilisation ausgiebig für ideologische Zwecke genutzt wurden. Sie las (1930) das Werk des Maurasian Henri Massis, Defense of the West (1927) 2 oder Le Déclin de l'Occident von Oswald Spengler (1922) 3 . Jetzt, da der Nationalsozialismus auf dem Vormarsch war, verspürte sie 1933-34 das Bedürfnis, aus seinem lähmenden Griff zu fliehen, um ihn besser bekämpfen zu können 4 . Die in Europa vorgeschlagenen Formen des Engagements genügen ihr nicht. Der, den sie wählt, ist doppelt : mit Klaus Mann die antifaschistische Rezension gefunden, die wir gesagt haben, und paradoxerweise in den Osten gehen, um archäologische Ausgrabungen durchzuführen : sie wird, wie sie an Klaus Mann schrieb 5 , Schädel vermessen können. beweisen die Absurdität dieser Idioten deutscher Rassisten », Das heißt, die Absurdität der Theorien über die Überlegenheit der arischen Rasse ... ​ Archäologische Ausbildung ​ DLM : Vor ihrer Abreise hat sie mehrere Fachbücher gelesen. Und schon 1932 hatte sie, als sie eine im letzten Moment abgebrochene Persienreise plante, die asiatischen Sammlungen der Berliner Museen studiert. Während dieses sechsmonatigen Aufenthalts - zwischen Oktober 1933 und April 1934 -, auf der syrischen Baustelle von Reyhanli (auf halbem Weg zwischen Antakya und Aleppo), geleitet von der amerikanischen Mission der University of Chicago, wird sie während mehr als einem Monat in die Grundlagen der Archäologie eingeweiht . Dann besucht sie viele Stätten auf dem Boden des alten Mesopotamiens. : Ktesiphon, Tello, Uruk, Qal'at Sukkar. In Babylon, Ur und Khafadjé sind es die berühmten Professoren Jordan, Woolley und Frankfurt, die es begrüßen. Im Iran besuchte AS nach Susa den Standort Rayy (ehemals Rhagès) in der Nähe von Teheran. Professor Erich Schmidt, der im Auftrag des University Museum in Philadelphia und des Museum of Fine Arts in Boston dessen Direktor ist, schlägt dann vor, im Oktober desselben Jahres 1934 zurückzukehren, um an den Ausgrabungen teilzunehmen - was sie sofort akzeptiert. Schließlich endet diese Reise am Ort von Persepolis, wo sie Friedrich Krefter trifft, den berühmten Archäologen, dessen außergewöhnlich genaue Skizzen und Pläne der ehemaligen Achämenidenhauptstadt 2006 eine dreidimensionale Rekonstruktion des Ortes ermöglichten. Und er selbst ist es, der AS auf dem Ausgrabungsfeld fotografiert. ​ NLB : Seine Erfahrung als Archäologe findet sich in Anspielungen in den Kurzgeschichten von Orient Exils, spiegelt sich aber hauptsächlich in zwei seiner Werke wieder : seine Reisegeschichte Winter im Nahen Osten (veröffentlicht 1934) und der Roman La Vallée Heureuse (beginnend im Oktober 1938 und veröffentlicht im Jahr 1940), dessen Held genau ein Archäologe ist. Dieser letzte Text lässt uns erahnen, wie sie ihre Ausgrabungskampagnen gelebt hat. Ein Hinweis sticht ins Auge : Der Charakter erinnert an die wenigen Bücher, die er mitgenommen hat : " Ein großer Band, Cambridge Ancient History ; ein kleines Buch mit rotem Einband, Pottery of the Near East, herausgegeben vom British Museum ; Diotimas Briefe an Hölderlin, Die Auferstehung der toten Städte von Marcel Brion und ein englischer Roman, den ich nicht gelesen habe 6 . Die beiden Bände von Brions Buch wurden zwischen Dezember 1937 und Mai 1938 veröffentlicht und konnten daher der Archäologin, die AS war, nicht als Mentorin dienen, aber sie muss dort später auf eine Vision der Vergangenheit und die entsprechende archäologische Entdeckung gestoßen sein zu seinem. Und tatsächlich ist in Brions Werk leicht zu erkennen, was seine Gefühlswelt widerspiegelt : einige epische und lyrische Beschwörungen der großen Katastrophen, die die Menschheit widerfahren ; die Emotion vor einer Wissenschaft, die die Tragödie der Vergangenheit lebendig, aktuell und gegenwärtig macht ; und das das Gefühl einer Einheit des menschlichen Abenteuers vermittelt, indem es die Verbindung zwischen dem Menschen von heute und dem Menschen der fernsten Zeiten wiederherstellt ; oder wieder diese Vision des Laufs der Geschichte als eine fortwährende Bewegung, eine Reise der Zivilisationen, die unendlich fruchtbare Begegnungen hervorbringt - Marcel Brion und Annemarie Schwarzenbach waren beide großartige Reisende. Insgesamt hat AS unbestreitbar viel in seine Erfahrung als Archäologe investiert (Abbildung 2). In Berlin bereitete sie sich ausführlich darauf vor, sie lernte Arabisch und Persisch. Seine Briefe oder seine Geschichten offenbaren die Leidenschaft, die eine neue Hypothese an einem Ort in ihm wecken kann. ; die Emotion, die sie empfindet, genau an den Orten zu sein, an denen das Schreiben erfunden wurde, in der Wiederentdeckung des Ursprungsraums, in " Abstieg zur tiefsten Quelle 7 " ; und die Intensität seiner Begegnung mit bestimmten Monumenten, die seine Vorstellung von der Menschheit in sich vereint. ​ Allerdings war sie nur kurze Zeit Archäologin und macht sich immer zu viele Vorwürfe." Dilettant ". Hauptsache sie hat immer geschrieben ; Außerdem schrieb sie während der Ausgrabungen von 1933 weiter Berichte und arbeitete an ihrem Reisetagebuch. Und sie sagt durch die Stimme des Helden von La Vallée Heureuse, dass es für sie unmöglich ist, eine feste Anstellung zu haben, Wurzeln zu entwickeln und das unbesiegbare Bedürfnis, immer wieder neu anzufangen. ​ Archäologie und Reiselust ​ DLM : Wir haben gesehen, warum AS seine ersten beiden Aufenthalte im Nahen Osten gemacht hat. 1935 folgte ein dritter Persienaufenthalt, motiviert durch seine Heirat mit dem französischen Diplomaten Claude Achille Clarac, dem zweiten Sekretär der französischen Gesandtschaft in Teheran. Schließlich machte AS zwischen Juni und August 1939 mit dem Auto und in Begleitung von Ella Maillart 9 die Reise Genf-Kabul. Nach einem Jahr wiederholter Entgiftungskuren motiviert diese Reise vor allem das dringende Bedürfnis, eine Aktivität zu finden, die sie von sich selbst wegführt. Dank Ella Maillart, die Joseph und Ria Hackin 10 gut kennt, hat sie die Möglichkeit, für Dafa (französische archäologische Delegation in Afghanistan) zu arbeiten. So wird sie die Ausgrabungen von Bagram besuchen und einige Zeit auf dem Gelände von Konduz (Afghanisch-Turkestan) arbeiten (Abbildung 3). Zwischen 1936 und 1938 unternahm AS auch zwei Reisen in die USA, um die Great Depression America zu untersuchen, zunächst in der Bergbauregion Pittsburgh (West Virginia und Pennsylvania), dann in den Südstaaten (Tennessee, Alabama). , Georgia, Caroline, Ohio) . Als leidenschaftliche Anhängerin von Roosevelts New Deal hat sie zahlreiche Berichte verfasst, in denen sie ihre Solidarität mit der entstehenden Gewerkschaftsbewegung zum Ausdruck bringt und sich über die unmenschlichen Lebensbedingungen empört, auf die Pächter und Arbeiter in Spinnereien reduziert werden. Seine letzte große Reise führte er 1941/42 in den Kongo. Sie verließ das Land, um sich den Freien Französischen Streitkräften anzuschließen und als Kriegsberichterstatterin zu arbeiten. Dieses Projekt scheiterte, weil ihre Freundschaft mit Klaus und Erika Mann, die gegen Hitler kämpften, und ihre Eigenschaft als Frau eines Diplomaten, der noch der Vichy-Regierung angehörte 11 , sie in den Augen der örtlichen Behörden verdächtig machte. Aber sie verbrachte dort zehn Monate damit, verschiedene Regionen zu erkunden und vor allem zu schreiben. 12 Das glückliche Tal, p. 74. NLB : Wie wir sehen, steht am Ursprung dieser Reisen fast immer ein beruflicher Grund oder der Wunsch nach Engagement. Aber jenseits dieser Umstände und zweifellos in viel entscheidenderer Weise besteht die Notwendigkeit, die Faszination für das Ferne in sich selbst zu belassen. Das sagen Texte wie La Vallée Heureuse und Les Quarante Colonnes du Souvenir (Die vierzig Säulen der Erinnerung) reichlich. Das heißt, AS ist nicht gerade der " Reiseschriftsteller »Das sehen wir oft bei ihr, zweifellos im Vergleich zu Ella Maillart oder Nicolas Bouvier, der die gleichen Wege eingeschlagen hat, oder einfach, weil wir bei seiner Arbeit als Reporter aufhören. Sie hat weder den Hang zum Abenteuer für sich selbst noch den sportlichen Geschmack für das Kunststück oder die Tortur, die es zu überwinden gilt. Sie hat wenig ethnografische Neugier und erklärt dies deutlich durch die Stimme des Helden von La Vallée Heureuse. : " Ich reise nicht, um neue Tugenden und andere Manieren zu entdecken 12 . »Die verschiedenen Lebensweisen der Menschen interessieren ihn weniger als ihre Schicksalsgemeinschaft. Und seine Absicht ist es nicht, zu schreiben, um die Geschichte einer Reise oder das Erstaunen, das sie mit sich bringt, zu erzählen. ​ Wenn sie schreibt, ist es vor allem der letzte Ausweg, um mit ihren Lesern eine tiefere und mysteriösere Erfahrung spiritueller Natur zu teilen. Ich sage mysteriös, weil sie selbst oft erklärt, dass sie nicht genau versteht, was sie nennt " der Fluch des Fluges " ; als ob Reisen bedeute, einer dunklen Versuchung nachzugeben. Auch eine tadelnswerte Versuchung : Wie andere Schriftsteller und Künstler dieser Zeit kehrt sie oft auf das Gleichnis vom verlorenen Sohn zurück, mit dem sie sich mit der damit verbundenen Dosis von Schuld etwas identifizieren muss. Erst nach und nach wird sie von der Richtigkeit ihrer Berufung als Reisender überzeugt. Es scheint ihr dann, dass sie auf ihren Reisen eine Vision des menschlichen Daseins ist, die sie versucht, die sie eine Mission hat, zu erwerben und auszudrücken. Und die Reise selbst, wie sie sie erlebt, stellt die Tragik dieses Zustandes dar, denn sie erscheint letztlich als die immer enttäuschte und nie aufgegebene Suche nach einer verlorenen Fülle. : Wo ist das Land der Verheißungen ?, so könnte man einer Sammlung ihrer Artikel einen Titel geben. Die Gedankenfamilie, zu der AS viel mehr als die der reisenden Schriftsteller gehört, ist die der romantischen Dichter, von Hölderlin und Rilke. Werke von Annemarie Schwarzenbach in französischer Übersetzung erschienen. ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ ​ Tragische Heldin von " Der grausame Weg ", Annemarie Schwarzenbach hat es sich nicht nehmen lassen, Ella Maillart in Afghanistan zu begleiten. Sie wird auch den Stift nehmen. Seine Schrift ist präzise und von seltener Authentizität. 1938-1940 Das glückliche Tal (Das glückliche Tal) Während des Sommers 1935, als sie eine akute moralische Krise durchmachte, wohnte Annemarie Schwarzenbach mit englischen Freunden in einem Zeltlager, das im oberen Lahrtal unweit von Teheran errichtet wurde. Es war dieser Aufenthalt, der sie vier Jahre später zu The Happy Valley inspirierte, einer Geschichte, die sie einem männlichen Erzähler lieh. Die Entdeckung einer grandiosen, aber unwirtlichen Region, Einsamkeit, der Bruch mit der bürgerlichen Gesellschaft, die Suche nach der eigenen Identität, Liebe, Tod, die Faszination für Drogen – das sind die Hauptthemen dieses bewegenden Textes. Annemarie Schwarzenbach (links) und Ella Maillart in ihrem Ford Deluxe, wenige Wochen vor ihrer Abreise nach Afghanistan, Juni 1939. 1939, Ella Maillard fährt in einem Ford, von Genf nach Kabul, mit Annemarie Schwarzenbach (genannt Christina in dem Bericht, den sie von der Reise unter dem Titel La Voie grausam schreibt) Annemarie steht unter Drogeneinfluss, Ella versucht, es „freizugeben“. Afghanistan, 1939 © Anne-Marie Schwarzenbach In 1997, Florence Heiniger lädt die Regisseurin Anne Bisang und die Autorin Yvette Z'Graggen zum Faxculture-Set ein, um die Figur Annemarie Schwarzenbach zu beschwören. Annemarie Schwarzenbach - Eine Rebellenschweiz (2000) Basierend auf unveröffentlichten Archiven und koproduziert mit TSR und ARTE zeichnet Carole Bonsteins Film die untypische und ereignisreiche Reise der Schweizer Schriftstellerin, Journalistin und Fotografin nach. Zu einer Schlüsselfigur der Schweizer Kulturlandschaft geworden, verkörpert Annemarie Schwarzenbach heute ein Vorbild für Mut, Klarheit und Revolte. Ihr Kampf gegen den Nationalsozialismus und die Passivität der Schweiz im Zweiten Weltkrieg, ihre Ungehorsam gegenüber ihrem sozialen Umfeld, ihr Lebensschmerz, ihre inneren Kämpfe, ihre homosexuellen Liebesaffären und ihr Streben nach Freiheit machen sie zu einer vollwertigen Autorin und zutiefst authentisch. Gekrönt mit einem Preis der Solothurner Festspiele und zwei bedeutenden internationalen Preisen, würdigt der Dokumentarfilm von Carole Bonstein als erster Film das Werk und den Lebensweg dieser Frau im Widerspruch zu ihrer Zeit. ​ Dokumentarfilme 2000 Anne-Marie Schwarzenbach Carole Bonstein Als Absolventin der Fakultät für Kommunikation der Boston University und der School of Media Studies in Toronto unterzeichnete Carole Bonstein im Jahr 2000 ihren ersten Film als Regisseurin bei Une Suisse Rebelle. Nachdem sie als Regieassistentin für zahlreiche Shows bei Télévision Suisse Romande gearbeitet hatte, erweiterte Carole Bonstein ihre kinematografischen Erfahrungen, indem sie 2002 nach Kanada zog, wo sie für Dokumentarfilme bei Media Incorporation Toronto und für verschiedene Filmfestivals in Toronto arbeitete. Neben ihren künstlerischen Projekten absolvierte sie eine Ausbildung in Kulturmanagement an der Universität Genf. und Lausanne. Derzeit arbeitet Carole Bonstein als freie Regisseurin an weiteren Dokumentarfilmprojekten. Sie arbeitet auch an der Produktion und dem Vertrieb verschiedener Dokumentarfilme mit. Annemarie Schwarzenbach - Une Suisse rebelle (2000) Wohnhaus von Anne Marie Schwarzenbcah in Sils Baselgia Freiheit ist nur so lange gültig, wie man die Kraft hat, sie zu nutzen. Veröffentlichungen (Historische Chronologie) Die Daten in eckigen Klammern sind die Datumsangaben des Schreibens. Zwei durch Semikolon getrennte Daten entsprechen dem Schreiben und der Veröffentlichung. Sternchen kennzeichnen Werke, die zu Lebzeiten des Autors veröffentlicht wurden. ​ Literarische Werke ​ Nouvelle Parisienne [1929], in Inversen n ° 06.06.2006 Eine Frau sehen [1929], Métropolis 2008 * Neue Lyrik [1931 ; 1933], Verdier 1994 * Winter im Nahen Osten [1934], Payot 2006 Le Refuge des cimes [1933], Payot 2004 Orient-Exilanten [1934-35], Autrement 1994 / Payot 2000, 2003 Tod in Persien [1935-36], Payot 1997, 1998, 2001 * Das glückliche Tal [1938 ; 1940], Editions de l'Aire 1991 / L'Aire bleue 2001 The Forty Columns of Memory [1939-40], kaufmännisches und 2008 Ausgaben Rives du Congo / Tétouan [1941–42], kaufmännisches Und 2005 Ausgaben 2. Berichterstattung und Korrespondenz Briefe an Claude Bourdet. 1931-1938, Zoe 2008 Weit weg von New York. Berichte und Fotos [1936-38], Payot 2000 Wo ist das Land der Verheißungen ? Mit Ella Maillart in Afghanistan [1939-40], Payot 2002 Visions d'Afghanistan [1939-40], Payot 2002 [kein Handel] ​ Quellen: Dominique Laure Miermont Biografin von Annemarie Schwarzenbach ​ Getroffen Erika Mann 1930 - Intellektuell und sentimental entscheidende Begegnung mit Erika und Klaus Mann (Kinder von Thomas Mann) Ella Maillart 1938 - Treffen mit Ella Maillart Wenn wir einmal unterwegs sind, kennen wir kein Auf Wiedersehen oder Bedauern, jeden Tag wird es ein bisschen weniger möglich, umzukehren, wir wollen nicht mehr. Quelle: Wo ist das Land der Verheißungen?

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